Une tache stellaire est l'équivalent d'une tache solaire, mais localisée sur une autre étoile, c'est-à-dire une tache sombre sur la surface de l'étoile causée par une activité magnétique intense. Les taches de taille comparable à celles des taches solaires sont très difficiles à détecter, car elles sont généralement trop petites pour influencer la luminosité des étoiles. Celles observées sont généralement beaucoup plus grandes que celles sur le Soleil : jusqu'à 30% de la surface de l'étoile peut être recouverte. Il y a plusieurs méthodes pour détecter et mesurer la superficie d'une tache stellaire. Pour les étoiles en rotation rapide, on utilise l'imagerie Doppler et l'. Avec la technique d'imagerie Zeeman-Doppler, la direction du champ magnétique peut être déterminée puisque les lignes spectrales se séparent selon l'effet Zeeman, révélant la magnitude et la direction du champ magnétique. Pour les étoiles en rotation lente avec le ratio de profondeur de ligne. Ici on mesure deux lignes spectrales différentes, une sensible à la chaleur et une qui ne l'est pas. Puisqu'une tache stellaire a une plus basse température que son contour, la ligne qui est sensible à la chaleur change de profondeur. C'est avec la différence entre ces deux lignes que la taille approximative d'une tache stellaire peut est déduite avec une précision de température de plus ou moins 10 kelvins. La température des taches stellaires observées varie généralement entre 500 et 2000 kelvins plus froid que la température de la photosphère de l'étoile. Cette variation de température peut occasionner une variation de luminosité jusqu'à 0,6 de magnitude entre la tache et la surface environnante. Il semble aussi y avoir une relation entre la température de la tache et la température de la photosphère de l'étoile, ce qui indique que les taches stellaires agissent de manière similaire pour différents types d'étoiles (observé sur des étoiles naines de type G et K). La durée de vie d'une tache stellaire dépend de sa taille.