Jean-Louis Florentz est un compositeur français né à Asnières-sur-Seine, le et mort à Paris le . Élève de Pierre Schaeffer et d'Olivier Messiaen, il obtient, en 1978, le Prix de composition Lili Boulanger, suivi de divers prix de la SACEM et de l'Institut de France. Ses voyages incessants en Afrique lui permettent d’étudier l’ethnomusicologie et la linguistique. Il était un ami d'Olivier Latry, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. En 1980-1981, il est pensionnaire de la Villa Médicis. Sa musique possède un fort pouvoir évocateur, foisonnant, luxuriant, en gardant une clarté toute française ; son œuvre se place dans la mouvance d’Henri Dutilleux. Il meurt d'un cancer en 2004. Il était membre de l'Académie des beaux-arts depuis 1995. Michaël Levinas lui succède en 2009 et prononce son éloge sous la Coupole le . Ti'ndé (op. 1, 1975-1976), pour alto et petit orchestre Commande du Ministère de la Culture Ténéré - Incantation sur un verset coranique (op. 2, 1977-1978), pour orchestre Commande du Ministère de la Culture Magnificat - Antiphone pour la Visitation (op. 3, 1979-1980), pour ténor, chœur mixte et orchestre. Commande du Festival d’arts sacrés de la Ville de Paris. Les Marches du Soleil (op. 4, 1981-1983), pour orchestre. Commande de Radio France Laudes - Kidân za-nageh (op. 5, 1983-1985), 7 pièces pour orgue. Durée . Commande de « Ars organorum » I. Dis-moi ton nom... II. Prière pour délier les charmes III. Harpe de Marie IV. Chant des fleurs V. Pleurs de la Vierge VI. Rempart de la croix VII. ...Seigneur des lumières Chant de Nyandarua (op. 6, 1985), pour 4 violoncelles. Durée - Commande de Radio France Asun, Conte symphonique sur l’Assomption de Marie (op. 7, 1986-1988), pour soprano, ténor, baryton, chœur mixte, chœur d’enfants et orchestre. Durée . Commande de Radio France. 7 tableaux : I. L’Aube sur le lac Tana, en Éthiopie II. L’Ange à la Palme III. La Forêt des Arcanes IV. L’Autel de l’Eau (Prière de Marie au Golgotha) V. L’Arche de Miséricorde VI. Colonnes de Soleil VII.
Martine Laprise, Sara Sonia Formery Regazzoni