BrahmanBrahman \bʁa.man\ (devanāgarī: ब्रह्मन्) est un terme sanskrit qui est utilisé dans plusieurs religions de l'Inde telles que le védisme, le brahmanisme et l'hindouisme. Il désigne selon le contexte : . Le terme Brahmā désigne quant à lui la manifestation du Brahman, c'est le dieu démiurge de la Trimūrti. Le terme Brahman apparaît dans le plus ancien texte védique, Rig-Véda, et qualifie d'abord le Sva (Soi suprême) conçu comme origine du Tout et qui culmine, dans le védisme, en Prajapati.
Rig-Védathumb|Manuscrit du Rig-Véda en devanāgarī (début du ). Le Rig-Veda ou Ṛgveda (devanāgarī : sa, en IAST Ṛgveda) est une collection d'hymnes (sūkta) sacrés ou encore d'hymnes de louanges de l'Inde antique composés en sanskrit védique. Il fait partie des quatre grands textes canoniques (Śruti) de l'hindouisme qui sont connus sous le nom de Veda. C'est l'un des plus anciens textes existant en langue indo-européenne. Sa composition remonte entre 1500 et 900 selon les indologues, les philologues et les linguistes.
Période védiqueLa Période védique ou Âge védique est la période de l’histoire de l'Inde où les textes hindouistes canoniques, tels que les quatre védas, les Brāhmaṇas, les Āraṇyaka et les Upaniṣad ont été composés en sanskrit védique, une forme du sanskrit. La culture associée à cette période, parfois désignée comme civilisation védique, s’est développée au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. La période védique étant, par définition, celle où s’est développée la littérature védique, on peut la situer au IIe millénaire av.
Tattvartha SutraLe Tattvartha Sutra appelé aussi Tattvarthadigama Sutra ou Shastra-Moksha est un des premiers textes du jaïnisme apportant les bases de cette religion. Il est reconnu à l'heure actuelle par les deux branches de cette foi, fait rare; et c'est pourquoi les historiens pensent qu'il a été écrit avant le schisme, entre le Ve et IIe avant notre ère. Il est composé de dix chapitres écrits en sanskrit. Son titre se traduit par: La Vraie nature des réalités ou Le Manuel pour comprendre les réalités.
AsteyaAsteya (sanskrit IAST ; devanagari : अस्तेय ; « absence de vol ») désigne dans l'hindouisme l'une des cinq observances morales du yama (yoga), et dans le jaïnisme l'un des cinq vœux majeurs. Dans le Bhagavata Purana (VII, 14) Nârada explique au roi Yudhishthira que Pour les hindous, Ce Mahavrata qui se rapproche de l'honnêteté, est synonyme du non-vol ou plus précisément de ne pas prendre ce qui n'a pas été donné. Les sages jaïns veulent ainsi que le croyant réfrène ses envies matérielles, envies illusoires pour le jaïnisme.
Sama-VédaLe Sāmaveda (sanskrit devanagari : सामवेद) est le « Véda des modes de cantillation ». La Sāmaveda-samhitā est la seconde des quatre collections (samhitā) du Quadruple-Véda, les trois autres étant le Rig-Véda, Arthava Veda et le Yajur-Véda. La lente évolution du sacrifice védique (le yajña) et sa progressive complication invitent les brahmanes chargés de son exécution à spécialiser leurs rôles respectifs de récitant (hotṛ), de chanteur (udgātṛ) et d'officiant (adhvaryu).
Rita (hindouisme)Rita (IAST: ṛta; devanagari: ऋत) a plusieurs sens. Il peut signifier la règle morale, le droit ou l'ordre établi, la justice ou encore la coutume sacrée, la prière ou la foi. Il a le sens également de loi divine, d'ordre cosmique ou de vérité suprême. Dans la littérature védique, l'« Ordre cosmique » est une notion étroitement liée à la « vérité », et dans le Rig-Veda, la préservation de l'Ordre cosmique passe par la punition des « menteurs ». Il existe une relation étroite entre Rita et la notion de dharma en tant que conformité à l'« Ordre cosmique ».
Non-possessionNon-possession (अपरिग्रह, aparigraha) is a religious tenet followed in Buddhist, Hindu, and Jain traditions in South Asia. In Jainism, aparigraha is the virtue of non-possessiveness, non-grasping, or non-greediness. Aparigrah is the opposite of parigrah. It means keeping the desire for possessions to what is necessary or important, which depends on one's life stage and context. The precept of aparigraha is a self-restraint (temperance) from the type of greed and avarice where one's own material gain or happiness comes by hurting, killing, or destroying other human beings, life forms, or nature.
MahāvīraMahāvīra, également connu sous le nom de Vardhamāna, était le vingt-quatrième tirthankara (fabricant de gué) qui a ravivé le jaïnisme. Il a exposé les enseignements spirituels, philosophiques et éthiques des tirthankaras précédents de l'ère pré-védique. Selon la tradition jaïne, Mahavira serait né au début du dans une famille royale de Kshatriya dans le Bihar actuel, en Inde. À l'âge de , il abandonna tous les biens de ce monde et quitta son foyer à la recherche d'un réveil spirituel pour devenir un ascète.
Parshvanathathumb|left|250px|Parshvanath à Lodhruva près de Jaisalmer en Inde; thumb|250px|Parshvanatha. Parshva appelé aussi Parshvanatha (IAST Pārśvanātha) est considéré par les Jaïns comme leur vingt-troisième Tirthankara, un Maître éveillé de notre époque. Parshva aurait vécu en Inde, et serait né à Bénarès au avant notre ère. D'après les écritures jaïnes, les parents de Mahâvîra, le vingt-quatrième Tirthankara, suivaient ses enseignements. Les jaïns le représentent toujours avec une canopée de serpents au-dessus de sa tête car il aurait sauvé deux serpents du feu.