Apache HTTP ServerLe logiciel libre Apache HTTP Server (Apache) est un serveur HTTP créé et maintenu au sein de la fondation Apache. Jusqu'en avril 2019, ce fut le serveur HTTP le plus populaire du World Wide Web. Il est distribué selon les termes de la licence Apache. Apache est apparu en . Au début, il s'agissait d'une collection de correctifs et d'additions au serveur NCSA HTTPd 1.2, qui était dans le domaine public et le serveur HTTP alors le plus répandu. De cette origine, de nombreuses personnes affirment que le nom Apache vient de a patchy server, soit « un serveur rafistolé ».
Netscape NavigatorNetscape Navigator était un navigateur web qui a dominé le marché au milieu des années 1990. Celui-ci a régressé face à la concurrence d'Internet Explorer, fourni gratuitement par Microsoft et intégré à Windows. Il était édité par la société Netscape Communications, faisant maintenant partie du groupe Time Warner (anciennement connu sous le nom d'AOL Time Warner). Le logiciel était disponible sur les plateformes Windows, Unix et Mac OS. Son support a cessé le mais il est à l'origine du navigateur Mozilla Firefox, toujours en développement.
Post Office ProtocolEn informatique, le POP (Post Office Protocol, littéralement « protocole de bureau de poste »), est un protocole qui permet de récupérer les courriers électroniques situés sur un serveur de messagerie électronique. En dehors d'un paramétrage spécifique, POP se connecte au serveur de messagerie, s'authentifie, récupère le courrier, « peut » effacer le courrier sur le serveur, et se déconnecte. Il est important de savoir, que tout comme IMAP, l'autre protocole de relève de mails, POP permet tout à fait de lire ses courriers électroniques depuis différents appareils, (ordinateurs, smartphones, messagerie web).
Infrastructure à clés publiquesthumb|Diagramme de principe d'une autorité de certification, exemple d'infrastructure à clés publiquesCA : autorité de certification ;VA : autorité de validation ;RA : autorité d'enregistrement. Une infrastructure à clés publiques (ICP) ou infrastructure de gestion de clés (IGC) ou encore Public Key Infrastructure (PKI), est un ensemble de composants physiques (des ordinateurs, des équipements cryptographiques logiciels ou matériel type Hardware Security Module (HSM ou boîte noire transactionnelle) ou encore des cartes à puces), de procédures humaines (vérifications, validation) et de logiciels (système et application) destiné à gérer les clés publiques des utilisateurs d'un système.
Certificat électroniquethumb|right|350px|Certificat électronique client-serveur de comifuro.net Un certificat électronique (aussi appelé certificat numérique ou certificat de clé publique) peut être vu comme une carte d'identité numérique. Il est utilisé principalement pour identifier et authentifier une personne physique ou morale, mais aussi pour chiffrer des échanges. Il est signé par un tiers de confiance qui atteste du lien entre l'identité physique et l'entité numérique (virtuelle). Pour un site web il s'agit d'un certificat SSL.
Attaque par force bruteL'attaque par force brute est une méthode utilisée en cryptanalyse pour trouver un mot de passe ou une clé. Il s'agit de tester, une à une, toutes les combinaisons possibles. Cette méthode est en général considérée comme la plus simple concevable. Elle permet de casser tout mot de passe en un temps fini indépendamment de la protection utilisée, mais le temps augmente avec la longueur du mot de passe. En théorie, la complexité d'une attaque par force brute est une fonction exponentielle de la longueur du mot de passe, la rendant en principe impossible pour des mots de passe de longueur moyenne.
QUICQUIC est un ce protocole via de la couche transport initié par Jim Roskind chez Google. Il est repris par l'IETF en 2015 dans le but de le normaliser par les RFC 8999, 9000, 9001 et 9002 et le rendre ainsi utilisable par n'importe quel protocole de la couche application. Les acteurs impliqués veulent que QUIC soit plus que « HTTP sur UDP », là où Google désire prioriser le web. Initialement QUIC signifie « Quick UDP Internet Connections », mais l'IETF ne le considère pas comme un acronyme et il n'y en a aucune trace dans les RFC.
Chiffrementthumb|Table de chiffrement de la guerre franco–prussienne de 1870, évoquant une série de mots classés par ordre alphabétique. Archives nationales de France. Le chiffrement (ou parfois cryptage) est un procédé de cryptographie grâce auquel on souhaite rendre la compréhension d'un document impossible à toute personne qui n'a pas la clé de chiffrement. Ce principe est généralement lié au principe d'accès conditionnel. Bien que le chiffrement puisse rendre secret le sens d'un document, d'autres techniques cryptographiques sont nécessaires pour communiquer de façon sûre.
Longueur de cléEn cryptologie, la longueur de clé ( ou key length) est la taille mesurée en bits de la clé de chiffrement (ou de signature) utilisée par un algorithme de chiffrement. La longueur de la clé est différente de la sécurité cryptographique, qui est la mesure de l'attaque la plus rapide contre un algorithme, aussi mesurée en bits. La sécurité évaluée d'un cryptosystème ne peut pas dépasser sa longueur de clé (étant donné que tout algorithme peut être cassé par force brute), mais elle peut être plus petite.
CryptanalyseLa cryptanalyse est la technique qui consiste à déduire un texte en clair d’un texte chiffré sans posséder la clé de chiffrement. Le processus par lequel on tente de comprendre un message en particulier est appelé une attaque. Une attaque est généralement caractérisée selon les données qu'elle nécessite : attaque sur texte chiffré seul (ciphertext-only en anglais) : le cryptanalyste possède des exemplaires chiffrés des messages, il peut faire des hypothèses sur les messages originaux qu'il ne possède pas.