AlopécieEn dermatologie, l'alopécie est une accélération de la chute des cheveux ou des poils. Le terme vient du grec (« chute des cheveux »), dérivé de (« renard ») par analogie avec la chute annuelle des poils d'hiver de cet animal au début du printemps. On parle généralement d'alopécie lorsque cette perte de cheveux dépasse par jour sur une longue période. En effet, il est naturel de perdre 50 à par jour. En revanche, toute perte quotidienne supérieure à cette moyenne aboutit à une calvitie selon l' (étude de Susan J Bayliss et d’Amy S Cheng, « »).
PerlècheLa perlèche ou chéilite angulaire est une lésion cutanée inflammatoire parfois douloureuse, localisée au pli de la commissure des lèvres. On note l'apparition de fissures, rougeurs, croûtes et saignements. Cette lésion est généralement bilatérale. Manque vertical de la hauteur des dents : infraclusion organique (occlusion dentaire, occlusodontie) Infection par Candida albicans Infection par Herpès Infection par le tréponème pâle (syphilis secondaire) Anémie (carence martiale (déficit en fer), déficit en acide folique, en zinc) Infection par le streptocoque Infection à VIH Corticothérapie Infection par gastrite ou ulcère Diabète Aphtose Carcinome épidermoïde Psoriasis Site de dermatologie E.
ThalidomideLe thalidomide est un médicament utilisé durant les années 1950 et 1960 comme sédatif et anti-nauséeux, notamment chez les femmes enceintes. Il a été découvert qu'il est à l'origine de graves malformations congénitales. Ces effets tératogènes sont dans un premier temps occultés ou niés, notamment par le fabricant . Dans un deuxième temps, ils font l'objet d'un scandale sanitaire qui aboutit au retrait du médicament du marché mondial à partir de 1961.
MinocyclineLa minocycline est un antibiotique du groupe des cyclines. Elle fait partie des tétracyclines de deuxième génération. Elle est indiquée contre nombre d'infections bactériennes. On l'utilise principalement comme antiacnéique. Il s'agit d'une molécule pléiotrope. La minocycline possède une activité anti-inflammatoire sur le cerveau, en détruisant les biomarqueurs (chimiokines, cytokines...) du type MMP-9, ERO, MAPK, PARP-1 ou caspases 1,3 (Ce dernier jouant un rôle dans l'apoptose).