Punch est un hebdomadaire humoristique et satirique britannique fondé en 1841 et disparu en 2002. vignette|gauche| « Mr. Punch cherchant à pendre le diable », vignette, détail de la couverture de 1841 (cf. ci-contre). vignette| Our New 'First Lord' at Sea par John Tenniel, une du numéro du ou Mr. Punch se moque du « mal de mer » de William Henry Smith (1825–1891), premier Lord de l'Amirauté. Fondé le par Henry Mayhew, et par le graveur , Punch est initialement sous-titré The London Charivari en référence au magazine français Le Charivari et à son fondateur, Charles Philipon. Son nom provient du personnage appartenant au registre du spectacle de marionnettes « Punch & Judy », qui se situe entre Guignol et Pulcinello : « Mr. Punch », dont la réplique récurrente est « That's the way to do it! » (C'est ainsi qu'il faut faire), devient, dès les premiers numéros, une sorte de mascotte, affublée d'un plus ou moins long nez busqué, prenant un air un peu diabolique, et déclinée jusqu'au début du en « une ». Henry Mayhew reste à la tête du magazine pendant une année, prenant comme rédacteur en chef auquel il est associé, puis devient simple conseiller jusqu'à son départ en 1845. Les débuts sont assez difficiles, seul l'« Almanack » de 1842, un album compilant les meilleurs dessins, parvient à se vendre à exemplaires ; cependant, l'année suivante, le titre s'installe dans le paysage de la presse londonienne, rassurant l'imprimeur et éditeur Bradbury and Evans qui s'était porté acquéreur du titre en décembre. Établi dans Fleet Street, l'éditeur met au goût du jour durant les années 1840-1850 le « cartoon » grâce à de nouveaux moyens d'impression et des campagnes de publicité. Bradbury and Evans publie également William Makepeace Thackeray, l'auteur de Barry Lyndon et du Livre des Snobs, et ce dernier devient un collaborateur de Punch où il publia en feuilleton La Foire aux vanités.