Botafumeirovignette|droite|250px|Botafumeiro Le botafumeiro de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle est un encensoir animé par une excitation paramétrique humaine. Le Botafumeiro, encensoir en laiton argenté, est haut de et pèse . Il fut exécuté par l'orfèvre Losada en 1851. À l'origine, cet encensoir servait à parfumer la cathédrale. Il pend à une corde sous le transept. À l'occasion de célébrations liturgiques spéciales et pendant l'Année Sainte Compostellane, au cours de la messe du pèlerin qui se déroule tous les jours à , les visiteurs peuvent contempler la singulière cérémonie du botafumeiro.
Encensoirthumb|upright|Encensoir à usage liturgique. Un encensoir est un vase brûle-parfum généralement en métal ou en porcelaine. Dans la liturgie catholique latine et orientale ainsi que dans la liturgie orthodoxe, il est prévu pour un usage mobile et est généralement suspendu à trois chaînettes qui permettent de le balancer. L'encens qui se consume sur des charbons ardents provient de résines végétales odoriférantes qui symbolisent la prière, la purification et la montée aux cieux, en référence au Psaume 140 : « Que ma prière devant toi s'élève comme un encens.
CenserA censer, incense burner, perfume burner or pastille burner is a vessel made for burning incense or perfume in some solid form. They vary greatly in size, form, and material of construction, and have been in use since ancient times throughout the world. They may consist of simple earthenware bowls or fire pots to intricately carved silver or gold vessels, small table top objects a few centimetres tall to as many as several metres high. Many designs use openwork to allow a flow of air.
Vraie Croixvignette|upright=1.2|Staurothèque byzantine du début du . La Vraie Croix, dite également Sainte Croix, serait la croix sur laquelle Jésus-Christ a été crucifié. Selon une tradition chrétienne qui remonte à la fin du , c'est la mère de l'empereur Constantin , l'impératrice Hélène, qui aurait découvert la Croix de Jésus ainsi que celles des deux larrons, lors d’un pèlerinage en Palestine entrepris en 326. Ce récit central de la légende constantinienne lance le culte de la « Vraie Croix » qui devient dès lors l'une des principales reliques de la Chrétienté, faisant l'objet d'une vénération particulière.
Voûte en berceauLa voûte en berceau est une voûte qui présente la face de son arc (ou intrados) faite d'une courbure constante ; elle est également définie comme une voûte dont la surface est un cylindre continu. Son origine est l'arc en plein cintre. Elle est la plus simple et la plus fréquente des voûtes. Les pierres taillées dont elle est formée s'appellent des voussoirs. La Mésopotamie et l’Égypte savaient couvrir des espaces avec des arcs et voûtes de briques crues dès le millénaire ; les plus anciennes voûtes de pierres clavées, en plein cintre, datées, sont celles des chapelles des Divines adoratrices d'Amon à Médinet Habou des et s égyptiennes ().
ReliqueLes reliques (du latin reliquiae, « restes ») sont les restes matériels qu'a ou qu'aurait laissés derrière elle en mourant une personne vénérée : soit des parties de son corps, soit d'autres objets qu'elle a, ou avait, pour certains croyants, sanctifiés par son contact. Le culte des reliques reposant sur le possible transfert de la sacralité du corps saint sur la personne qui les touche, leur émiettement multiplie leurs bienfaits puisque chaque parcelle conserve la charge sacrale primitive.