vignette|Fonctions et devenirs des composés organiques volatils (COV) qui incluent des phytoncides (dénommés sur le schéma HIPV, pour en) à trois niveaux : communauté, écosystème/biome et atmosphère-biosphère. Le terme phytoncide, néologisme dû, en 1928, au biologiste russe , est le nom donné à un ensemble de composés organiques volatils (COV) antimicrobiens (composés azotés comprenant les alcaloïdes, composés phénoliques, terpènes et terpénoïdes qui, selon, leur degré de polymérisation, donnent des pinènes, des limonènes, le bornéol, le linalol...) libérés, à travers les stomates des arbres et des plantes herbacées, dans l'air où ils se dispersent. Ce sont des molécules biosynthétisées par les plantes pour se défendre contre les micro-organismes pathogènes. Ce message d'alerte par la voie gazeuse a l'avantage d'être plus étendu que celui émis par des décharges électriques qui n'informent que les cellules voisines, et plus rapide que celui des molécules informatives circulant dans la sève élaborée à une vitesse de 10 cm/h à 1 m/h. Les phytoncides sont présents dans l'air environnant les plantes qui les émettent, et peuvent être inhalés par les promeneurs. C'est un sujet d'étude au Japon, où ils sont considérés comme étant bénéfiques à la santé humaine (stimulation de la production des lymphocytes NK, production lors de la cicatrisation foliaire de microdécharges électriques qui, lorsqu'il y a un peu de vent, peuvent chargent l'air d'ions négatifs dont certains réduisent le taux de cortisol, l’hormone du stress chronique, mais aussi le rythme cardiaque et, par effet domino, les risques cardiovasculaires) et dont l'expérience est faite à travers les bains de forêt, ou « shinrin-yoku ». Désormais ces phytoncides, qui sont des composés organiques volatils, comme des molécules émises par les arbres pour se protéger, et leurs propriétés bactéricides et fongicides sont confirmées, ce qu'avait déjà montré, dans l'ex-URSS, Vlaskov (V.