Éthique à NicomaqueL’Éthique à Nicomaque (en Ἠθικὰ Νικομάχεια, Ethiká Nikomácheia) est un ouvrage d'Aristote qui traite de l'éthique, de la politique et de l'économie. Il est, avec l’Éthique à Eudème et la Grande Morale (Magna Moralia, d'authenticité douteuse), l'un des trois principaux livres exposant la philosophie morale d'Aristote. Aristote se propose ici de rechercher le sens ultime de la vie humaine, le souverain bien, c'est-à-dire le bonheur. Cette interrogation le pousse à s'interroger sur le genre de vie et les conduites les plus susceptibles de rendre heureux.
TrôneUn trône est un siège, une chaise ou un fauteuil sur lequel un souverain est assis dans les circonstances solennelles. Le trône, au sens figuré du terme, désigne aussi la monarchie ou la Couronne elle-même; un exemple de métonymie. Depuis l'Antiquité, les trônes sont essentiellement le symbole des monarques et des dieux. Dans certaines cultures, une forme primitive de trône était utilisé dans les cérémonies de couronnement ou pour lever le monarque au-dessus du commun des mortels.
Consciencethumb|« Pensées tourbillonnantes », une représentation photographique sur la question de la conscience : comment la conscience peut-elle être expliquée en termes de processus cérébraux ? Où se trouve le siège de la conscience ? Voir sur ce point : Conscience (biologie). Le terme de conscience peut faire référence à au moins quatre concepts philosophiques ou psychologiques : Au sens psychologique, elle se définit comme la .
AnalogieUne analogie est un processus de pensée par lequel on remarque une similitude de forme entre deux choses, par ailleurs de différentes natures ou classes. Dans le discours, une analogie explicite est une comparaison, tandis qu'une analogie implicite est une métaphore. La comparaison entre deux routes tortueuses n'est pas une analogie, car ce sont deux objets de même type : c'est une simple ressemblance. En revanche, dire qu'une route serpente est une analogie : on repère ici la similitude entre deux choses de type différent.
Relation entre science et religionthumb|Dans la pensée médiévale, la science, la géométrie et l'astronomie étaient directement liées au divin. Le compas dans ce manuscrit du symbolise la création. Bible moralisée de Vienne 2554, f.1v. La relation entre science et religion est un sujet abordé depuis l'Antiquité dans de nombreux champs d'investigation, dont la philosophie des sciences, la théologie, l'histoire des sciences et l'histoire des religions. La philosophie de la religion peut être tout d’abord une phénoménologie qui se contente de décrire l’intentionnalité religieuse, d’en dégager le sens.
Beatific visionIn Christian theology, the beatific vision (visio beatifica) is the ultimate direct self-communication of God to the individual person. A person possessing the beatific vision reaches, as a member of redeemed humanity in the communion of saints, perfect salvation in its entirety, i.e., heaven. The notion of vision stresses the intellectual component of salvation, though it encompasses the whole of human experience of joy, happiness coming from seeing God finally face to face and not imperfectly through faith.
Droit naturelLe droit naturel (en latin : jus naturale) est l'ensemble de normes théoriques prenant en considération la nature de l'Homme et sa finalité dans le monde. Le droit naturel a fait l'objet de réflexions philosophiques importantes à partir du . Le droit naturel est un concept majeur de la philosophie occidentale. Il désigne des normes supposées relatives à la nature de l'Homme et de son rôle dans le monde, sa finalité. Ce droit naturel confère des droits à l'Homme en tant qu'il est Homme, c'est-à-dire une créature distinguée du reste du vivant.
Volonté (philosophie)thumb|right|150px|La Volonté. Statue de M. Janson pour l'Opéra de Paris (1875).par Durandelle La volonté désigne généralement la faculté d'exercer un libre choix gouverné par la raison, et en particulier en philosophie morale la faculté qu'a la raison de déterminer une action d'après des « normes » ou des principes (moraux, notamment). En cela elle peut être considérée comme une vertu. Elle se distingue du désir qui peut être incontrôlé ou irrationnel, et de la spontanéité des instincts naturels dont la réalisation ne fait appel à aucune délibération.
Providence (religion)vignette|L'« Œil de la Providence ». Cathédrale d'Aix-la-Chapelle. Cet œil est entouré par des rayons de lumière qui symbolisent son omniscience. Il représente traditionnellement le regard vigilant de Dieu sur l'humanité. La providence est une forme d'action divine sur le monde. Elle est caractérisée par une volonté, non humaine et transcendante, accompagnant les actions humaines vers des horizons bienveillants de justice et de paix. La définition du concept de providence est liée à l'évolution de la théologie et à l'histoire de la philosophie occidentale.
Premier moteurLe premier moteur (en primum movens), ou moteur non mû (en ὃ οὐ κινούμενον κινεῖ, ho ou kinoúmenon kineî, « ce qui meut sans être mû »), est un concept de philosophie métaphysique élaboré par Aristote. Ce moteur non mû, unique et immobile, d’abord en relation avec les mouvements circulaires des astres qu’il met en mouvement, a aussi été conçu par la suite, dans la théologie d’Aristote, comme transcendant et éternel, comme Dieu, et principe du mouvement de tout le reste, c’est-à-dire des âmes des êtres vivants terrestres.