Infix notationInfix notation is the notation commonly used in arithmetical and logical formulae and statements. It is characterized by the placement of operators between operands—"infixed operators"—such as the plus sign in 2 + 2. Binary relations are often denoted by an infix symbol such as set membership a ∈ A when the set A has a for an element. In geometry, perpendicular lines a and b are denoted and in projective geometry two points b and c are in perspective when while they are connected by a projectivity when Infix notation is more difficult to parse by computers than prefix notation (e.
Numération mayavignette|Représentation des vingt chiffres mayas à l'aide de traits et points. La numération maya est une numération de base vingt pratiquée dans la civilisation mésoaméricaine maya. Durant la période classique et post-classique, du , on a la trace d'une numération de position écrite savante, à sous-base quinaire, vigésimale à une irrégularité près. Les chiffres constitutifs de cette numération, de 1 à 19, possèdent plusieurs écritures possibles, ou bien sous forme de glyphes céphalomorphes, ou à l'aide d'un système répétitivo-additif de traits valant 5 et de points valant 1.
Gérard de CrémoneGérard de Crémone (né vers 1114 à Crémone en Italie, et mort en 1187) est un écrivain et traducteur italien du , dont le nombre considérable de traductions de l'arabe classique au latin médiéval permit de redécouvrir de nombreux trésors scientifiques de l'Antiquité, alors intégrés à la civilisation musulmane mais perdus en Occident chrétien. Le travail de traduction de Gérard de Crémone s'inscrit dans le cadre du mouvement de traduction des œuvres scientifiques et philosophiques grecques et arabes qui eut lieu au en Espagne et en Italie, et qui fut le catalyseur de la renaissance du .
QuotientEn mathématiques, un quotient est le résultat d'une division. Le quotient existe ou pas selon l'ensemble de nombres considéré. Dans les entiers naturels, le quotient de par n'existe que si est un multiple de . On parle alors de quotient euclidien, puisqu'il résulte d'une division euclidienne. Le mot quotient s'emploie parfois pour fraction.