StimulantLa caféine contenue dans le café est l'un des stimulants les plus consommés au monde, malgré l'accoutumance que cette dernière provoque et donc inéluctablement la baisse de son effet stimulant.|thumb Un stimulant est une substance qui augmente l'activité du système nerveux sympathique facilitant ou améliorant certaines fonctions de l'organisme. Parmi les stimulants fréquemment consommés, on trouve la caféine contenue dans le thé et le café, ainsi que la nicotine présente en grandes quantités dans le tabac.
ComaEn médecine, un coma est une perte de connaissance (abolition de la conscience et de la vigilance) non réversible par les stimulations. Il témoigne d'un dysfonctionnement cérébral sévère (d'origine traumatique, toxique ou médicale). Il constitue une urgence diagnostique et thérapeutique. Il se distingue de la syncope, perte de conscience brutale et brève d'origine cardiovasculaire. En urgence, il doit surtout être distingué de l'arrêt cardiorespiratoire dont le traitement est très différent.
Sueurthumb|Gouttes de sueur La sueur est un liquide biologique sécrété par les glandes sudoripares lors du phénomène de transpiration qui joue un rôle important pour le contrôle de la température du corps (évacuation de soit par litre de sueur évaporée). Les philosophes Platon et Théophraste ont écrit Sur la sueur, de ses causes et facteurs physiques. La sueur contient principalement de l'eau. Elle contient aussi des minéraux, des protéines en plus du lactate (forme ionisée de l'acide lactique) et de l'urée.
MorphineLa morphine (du grec Μορφεύς, Morphée, dieu grec du sommeil et des rêves) est le principal alcaloïde de l'opium, le latex du pavot somnifère (Papaver somniferum). C'est une molécule complexe utilisée en médecine comme analgésique (médicament utilisé pour lutter contre la douleur) et comme drogue pour son action euphorisante. L'opium est utilisé en médecine depuis le dans diverses cultures et fut l'un des piliers de la pharmacopée traditionnelle mais la morphine n'est néanmoins découverte et isolée qu'en 1804 ; sa nature chimique et son usage pharmaceutique furent établis dans les années suivantes par l'Allemand Friedrich Wilhelm Sertürner, révolutionnant l'analgésie dans la médecine.