thumb|Danseuse orientale. La danse orientale est une danse d'origine égyptienne, développée au Proche-Orient, qui comprend de nombreux styles. Le style majeur, Raqs Sharqi (en arabe : رقص شرقي), s'est imposé en Occident à partir des années 1890 et connaît un succès grandissant. De façon abusive, on parle parfois de « danse du ventre » dans le langage populaire. À l'origine, la danse orientale est une danse spontanée et improvisée, mais elle est aujourd’hui enseignée de manière académique partout dans le monde. La danse orientale est originaire d'Égypte et est surtout présente au Proche-Orient ; elle est dansée majoritairement par des femmes et s'est développée dans le monde entier. À la fois admirée et détestée en Égypte de nos jours, elle s'est davantage répandue en Occident où elle compte désormais des millions d'adeptes. La danse orientale est d'origine religieuse, liée à la terre et la fécondité, et a pour but la glorification de la maternité et la préparation à un accouchement facile. Très peu de sources valables d'informations sont accessibles sur le sujet, voilà pourquoi il existe autant de mythes autour de l'origine et de l'évolution de cette danse. Elle se développe particulièrement en Égypte au avec l'arrivée d'une population d'Inde. En arabe, elle est appelée Raqs sharqi (littéralement : danse orientale) et en turc Oryantal dansı, qui a donné l'expression « danse orientale ». Elle est reconnue comme l'une des plus anciennes danses du monde, surtout en Égypte et dans les pays du Proche-Orient (Liban, Turquie, Syrie, Irak), ainsi qu'en Grèce. Le terme « danse du ventre » est considéré comme réducteur : il a été donné à l'époque de Napoléon en Égypte. vignette|La danseuse libano-syro-égyptienne Badia Masabni dansant le jour de son mariage (1924) C’est en 1926 que furent ouverts au Caire les premiers lieux de spectacle par la danseuse et actrice syrienne Badia Masabni. Si de nos jours c’est la forme égyptienne qui domine dans les cours et spectacles, c’est en raison de la notoriété acquise par les danseuses égyptiennes lorsque Le Caire devint la capitale de ce type de spectacle dans les années 1930.