Pascale JablonkaPascale Jablonka is a French/Swiss astrophysicist who specializes in the area of galaxy evolution. She earned a doctorate in astrophysics from the University Paris 7- Denis Diderot in France. She then held a postdoctoral fellowship at the Headquarter of the European Southern Observatory (ESO, Germany), before obtaining a position at CNRS (France). She is currently Directrice de Recherche at CNRS and on leave of absence from Paris Observatory in the Laboratoire d'astrophysique of EPFL. Pascale Jablonka conducts both observations and numerical simulations to gain insights into the formation and evolution of galaxies. Her research focuses on three main topics : > Understanding the nature of the first stars in the Universe > Infering the driving parameters of the galaxy star formation histories > Deciphering the impact of the environment on galaxy evolution. Her research exploits ground-based and space telescopes as well as high performance computing facilities.
Philippe GilletPhilippe GILLET est entré à lEcole normale supérieure de la rue dUlm (Paris) pour y mener des études en sciences de la Terre. En 1983, il obtient un PhD en géophysique à luniversité de Paris VII et rejoint luniversité de Rennes I comme assistant. En 1988, titulaire dun doctorat dEtat, il devient professeur dans cette même université et la quitte en 1992 pour rejoindre Ecole normale supérieure de Lyon.
La formation des chaînes de montagnes, et des Alpes en particuliers, est lobjet de la première partie de sa carrière scientifique. En parallèle, il développe des techniques expérimentales (cellules à enclumes de diamants)qui permettent de simuler en laboratoire les conditions de pression et de température qui règnent au sein des planètes. Lobjectif de ces expériences est de comprendre de quels matériaux sont constituées les profondeurs inatteignables des planètes du système solaire.
En 1997, il commence à travailler sur la matière extraterrestre. Il participe à la description de météorites venant de Mars, de la Lune ou de planètes aujourdhui disparues et explique comment celles-ci ont été expulsées de leur planète dorigine par des chocs titanesques avant darriver sur Terre. Il a aussi participé au programme STARDUST de la NASA et contribué à lidentification de grains de comète ramenés sur Terre après avoir été capturés au voisinage de la comète Wild-II. Ces grains représentent les premiers minéraux de notre système solaire, formés il y a plus de 4,5 milliards dannées. Il a aussi travaillé sur les sujets suivants :
interactions entre bacteries et minéraux;
amorphisation sous pression;
techniques expérimentales: cellule à enclumes de diamant, spectroscopie Raman,diffraction des RX sur source synchrotron, microscopie électronique.
Philippe Gillet a aussi une activité de management de la science et de lenseignement. Il a ainsi dirigé lInstitut National des Sciences de lUnivers du CNRS (France), présidé le synchrotron français SOLEIL, lAgence Nationale de la Recherche française(2007) et lEcole normale supérieure de Lyon. Avant de rejoindre lEPFL il a été le directeur de cabinet du Ministre français de la Recherche et de lEnseignement Supérieur.
Quelques publications :
Ferroir, T., L. Dubrovinsky, A. El Goresy, A. Simionovici, T. Nakamura, and P. Gillet (2010), Carbon polymorphism in shocked meteorites: Evidence for new natural ultrahard phases, Earth and Planetary Science Letters, 290(1-2), 150-154
Barrat J.A., Bohn M., Gillet Ph., Yamaguchi A. (2009) Evidence for K-rich terranes on Vesta from impact spherules. Meteoritics & Planetary Science, 44, 359374.
Brownlee D, Tsou P, Aleon J, et al. (2006) Comet 81P/Wild 2 under a microscope. Science, 314, 1711-1716.
Beck P., Gillet Ph., El Goresy A., and Mostefaoui S. (2005) Timescales of shock processes in chondrites and Martian meteorites. Nature 435, 1071-1074.
Blase X., Gillet Ph., San Miguel A. and Mélinon P. (2004) Exceptional ideal strength of carbon clathrates. Phys. Rev. Lett. 92, 215505-215509.
Gillet Ph. (2002) Application of vibrational spectroscopy to geology. In Handbook of vibrational spectroscopy, Vol. 4 (ed. J. M. Chalmers and P. R. Griffiths), pp. 1-23. John Wiley & Sons.
Gillet Ph., Chen C., Dubrovinsky L., and El Goresy A. (2000) Natural NaAlSi3O8 -hollandite in the shocked Sixiangkou meteorite. Science 287, 1633-1636.
Anders MeibomAnders Meibom obtained his PhD in physics from the University of Southern Denmark in 1997. This was followed by two and a half years of PostDoc work at the Hawaii Institute for Geophysics and Planetology, where he conducted mineralogical studies of primitive chondritic meteorites. From 2000 to 2005, he was Research Associate in the Geological & Environmental Sciences, Stanford University, where he represented Stanford in the USGS-Stanford ion microprobe laboratory. In 2005, he became proifessor at the Muséum National dHistoire Naturelle in Paris. From 2006 to 2011 he was the director of the French national NanoSIMS laboratory. Since January 2012, he is professor at the EPFL in the School of Architecture, Civil and Environmental Engineering (ENAC). From April 2014, he is professor ad personam at the Institute of Earth Sciences, University of Lausanne.
Christian Ludwig2005 - today: Adjunct Professor at EPFL in the field of Solid Waste Treatment and head of the Chemical Processes and Materials research group (CPM) at Paul Scherrer Institute (PSI). Joint EPFL-PSI Professorship on Solid Waste Treatment. 2000 - today: Head, Group of Chemical Processes and Materials (CPM) at Paul Scherrer Institut (PSI). In 2009 the LEM unit was closed and the CPM group is now affiliated to the Bioenergy and Catalysis Laboratory (LBK) of the Energy and Environment Research Division (ENE). Since June 2002 permanent position ("tenure"). 1997 - 1999: Senior Scientist. Paul Scherrer Institut (PSI), General Energy Research Department, Element Cycles Section. 1995 - 1997: Research Fellow. Swiss Federal Institute for Environmental Science and Technology (EAWAG), Department of Resource and Waste Management. 1993 - 1995: Post-doc Fellow. University of California Davis, Department of Land, Air, and Water Resources (LAWR). 1990 - 1993: PhD Student. University of Berne, Department of Inorganic, Analytical, and Physical Chemistry. 1989 - 1990: Master Student. University of Berne, Department of Inorganic, Analytical, and Physical Chemistry.
Xile HuXile Hu was born in 1978 in Putian, southeastern China. He entered the Peking University in Beijing in 1996. Besides learning too little chemistry, his biggest regret in the college was not able to correct his southern accent in Mandarin. After graduated from PKU, he went to the United States and began his doctoral studies at the University of California, San Diego. In December 2004, he finished with a Ph.D. in chemistry and some fond memories of the beautiful city of San Diego. He then moved to the Los Angeles area and become a postdoctoral scholar at the California Institute of Technology. There he enjoyed numerous stimulating scientific (and other) discussions with friends and colleagues. He also made plenty of friends outside the campus and was a frequent in many local Chinese restaurants. In 2007, after two pleasant visits to Switzerland, he decided to move across the continent one more time and join the faculty of the École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). He now directs the Laboratory of Inorganic Synthesis and Catalysis and is interested in developing chemistry for synthesis, energy and sustainability.
Olivier SchneiderAprès une thèse en physique des particules à l'Université de Lausanne, soutenue en 1989, Olivier Schneider rejoint le LBL, Lawrence Berkeley Laboratory (Californie), pour travailler sur l'expérience CDF au Tevatron de Fermilab (Illinois), d'abord au bénéfice d'une bourse de chercher débutant du Fonds National Suisse pour la Recherche Scientifique, puis comme post-doc au LBL. Il participe à la construction et à la mise en service du premier détecteur de vertex au silicium fontionnant avec succès auprès d'un collisionneur hadronique, détecteur qui a permis la découverte du sixième quark, appelé "top". Dès 1994, il revient en Europe et participe à l'expérience ALEPH au grand collisionneur électron-positon du CERN (Genève), comme boursier puis comme titulaire d'un poste de chercheur au CERN. Il se spécialise en physique des saveurs lourdes. En 1998, il est nommé professeur associé à l'Université de Lausanne, puis professeur extraordinaire à l'EPFL en 2003, et enfin professeur ordinaire à l'EPFL en 2010. Ayant participé depuis 1997 à la préparation de l'expérience LHCb au collisionneur LHC du CERN, entrée en fonction à fin 2009, il en analyse maintenant les données. Il contribue aussi depuis 2001 à l'exploitation des données enregistrées par l'expérience Belle au laboratoire KEK (Tsukuba, Japon). Ces deux expériences étudient principalement les désintégrations de hadrons contenant un quark b, ainsi que la violation de CP, c'est-à-dire le non-respect de la symétrie entre matière et antimatière.