, anciennement La Cinquième, est une chaîne de télévision généraliste française de service public diffusant depuis le et faisant partie du groupe France Télévisions. Ses programmes, principalement composés de magazines et de documentaires, sont axés sur l'éducation et le partage des savoirs et des connaissances. Sa couleur d'identification au sein du groupe de télévision public est le vert et se retrouve sur tout son habillage d'antenne. Après avoir fait partie d'un groupement d'intérêt économique avec La Sept-Arte à partir de 1994, La Cinquième intègre le groupe France Télévisions avec la loi du . La chaîne est finalement renommée France 5 le pour mieux marquer son appartenance au groupe audiovisuel public. Cinquième chaîne de France en termes d'audience, elle est diffusée sur la TNT, le satellite, le câble, la télévision IP et le Web. Elle est également disponible dans certains pays limitrophes et ses programmes sont partiellement repris par le réseau de TV5 Monde. Le , la chaîne privée La Cinq, très endettée et mise en liquidation judiciaire depuis le , cesse d'émettre sur le cinquième réseau analogique terrestre de TDF. Divers projets sont alors proposés pour occuper le réseau vacant, mais la procédure habituelle d'appel à candidature par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) n'est pas suivie. Le , avec l'appui du président François Mitterrand, le gouvernement Pierre Bérégovoy préempte le réseau pour diffuser la chaîne franco-allemande Arte à partir du entre et . Pour compléter la diffusion, le gouvernement Édouard Balladur crée la société La Télévision du savoir, de la formation et de l'emploi (future La Cinquième) par la loi du . Le journaliste Jean-Marie Cavada en prend la présidence et le philosophe Michel Serres est nommé président du Conseil scientifique de la chaîne. Le , le ministre de la Communication Nicolas Sarkozy impose la création d'un groupement d'intérêt économique (GIE) incluant La Sept-Arte (le pôle français d'Arte) et La Cinquième. Les chaînes doivent trouver des terrains de coopération, comme le partage de l'exploitation de programmes.