MyoclonieLa myoclonie (ou clonie, du grec klonos, agitation) est une contraction musculaire rapide, involontaire, de faible amplitude, d'un ou plusieurs muscles. Des myoclonies peuvent s'observer dans de nombreuses affections neurologiques, par exemple lors de crises d'épilepsie partielles ou généralisées (épilepsie caractéristique d'une atteinte de la zone de l'aire 4 de Brodmann) ou dans certaines encéphalopathies. Ces crises sont aussi appelées bravais-jacksoniennes (crises BJ).
Traumatisme médullaireUn traumatisme médullaire ou traumatisme de la moelle épinière (ou moelle spinale) met en jeu le pronostic vital immédiat ou retardé. Il est à l'origine de troubles moteurs et sensitifs, et de troubles des fonctions neuro-végétatives. La médicalisation systématique et les progrès de la prise en charge pré-hospitalière ont permis d'améliorer considérablement la survie de ces blessés. L'évolution des connaissances, notamment dans la physiopathologie des lésions cellulaires, fait proposer régulièrement de nouvelles attitudes thérapeutiques, parfois controversées.
Crise d'épilepsie généralisée tonico-cloniqueLa crise d'épilepsie généralisée tonico-clonique est un type de crise épileptique généralisée. Elle se décompose en . La première est la chute, avec une perte de connaissance immédiate. S'ensuit une phase de raidissement des membres, les yeux sont révulsés et le corps est cyanosé, la respiration est bloquée (phase tonique d'environ ). Viennent ensuite la phase clonique, avec trémulation des membres (environ ), puis la phase de coma post-traumatique épileptique, phase post-ictale, avec un relâchement des urines ; la personne est dans un coma de niveau 3.
Upper motor neuronUpper motor neurons (UMNs) is a term introduced by William Gowers in 1886. They are found in the cerebral cortex and brainstem and carry information down to activate interneurons and lower motor neurons, which in turn directly signal muscles to contract or relax. UMNs in the cerebral cortex are the main source of voluntary movement. They are the larger pyramidal cells in the cerebral cortex. There is a type of giant pyramidal cell called Betz cells and are found just below the surface of the cerebral cortex within layer V of the primary motor cortex.
SpasticitéExagération du réflexe myotatique, la spasticité consiste en un étirement rapide d'un muscle qui entraîne trop facilement sa contraction réflexe qui dure un certain temps. Une spasticité est présente jusque dans un tiers des accidents vasculaires cérébraux et jusqu'à 2/3 des patients ayant une sclérose en plaques. Typiquement, elle se décrit comme une résistance involontaire à un mouvement imposé, cette résistance augmentant avec la vitesse du mouvement.
Infirmité motrice cérébraleL'infirmité motrice d'origine cérébrale (IMC ou IMOC) a été définie en 1955 par le professeur Guy Tardieu comme étant une infirmité motrice due à des lésions survenues durant la période périnatale. Aujourd'hui, on utilise plus fréquemment le terme de « paralysie cérébrale ». Les sujets souffrant d'affections neurologiques dégénératives ou de retards moteurs liés à une déficience intellectuelle ne peuvent donc pas être considérés comme IMOC. Il s'agit d'un état pathologique (non évolutif) non héréditaire comportant diverses atteintes neurologiques.
Crise d'épilepsieUne crise d'épilepsie ou crise épileptique est caractérisée par divers symptômes dus à une activité neuronale anormalement excessive ou synchrone dans le cerveau. Les effets extérieurs varient de mouvements de tremblement incontrôlés impliquant une grande partie du corps avec perte de connaissance (crise d'épilepsie généralisée tonico-clonique), de mouvements de tremblement n'impliquant qu'une partie du corps avec des niveaux de conscience variables (crise épileptique focale) ou à une perte de conscience momentanée subtile (absence épileptique).
ÉpilepsieL', aussi appelée mal comitial, est une affection neurologique qui touche plus de 50 millions de personnes à travers le monde. Elle est définie comme une famille de maladies dont le point commun est une prédisposition cérébrale à engendrer des « crises » épileptiques dites « non provoquées », c'est-à-dire spontanées, non expliquées par un facteur causal immédiat.
Syndrome sérotoninergiqueLe syndrome sérotoninergique est un effet indésirable potentiellement mortel lié à la perturbation de l'équilibre chimique du système nerveux central due à un excès de sérotonine au niveau cérébral. Le tableau clinique associe de manière inconstante et à des degrés divers des effets cognitifs, des effets physiques et des effets sur le système nerveux autonome. De nombreuses drogues, de nombreuses substances et des interactions médicamenteuses peuvent provoquer un syndrome sérotoninergique.