Concept

Environmental sculpture

Environmental sculpture is sculpture that creates or alters the environment for the viewer, as opposed to presenting itself figurally or monumentally before the viewer. A frequent trait of larger environmental sculptures is that one can actually enter or pass through the sculpture and be partially or completely surrounded by it. Also, in the same spirit, it may be designed to generate shadows or reflections, or to color the light in the surrounding area. Julia M. Bush emphasizes the nonfigurative aspect of such works: "Environmental sculpture is never made to work at exactly human scale, but is sufficiently larger or smaller than scale to avoid confusion with the human image in the eyes of the viewer." Ukrainian-born American sculptor Louise Nevelson is a pioneer of environmental sculpture in this sense. Busch (p. 27) also places the sculptures of Jane Frank, as well as some works by Tony Smith and David Smith, in this category. Some environmental sculpture so encompasses the observer that it verges on architecture. George Segal, Duane Hanson, Edward Kienholz, Robert Smithson, Christo, and Michael Heizer are well known practitioners of the genre, although Segal and Hanson's work is figural. Many figurative works of George Segal, for example, do qualify as environmental, in that—instead of being displayed on a pedestal as presentations to be gazed upon—they occupy and perturb the setting in which they are placed. A well known instance of this is the pair of Segal figures that sit on and stand next to one of the public benches in New York City's Sheridan Square; anyone can sit amongst them. A less known but more appropriate example is Athena Tacha's park Connections in downtown Philadelphia (between 18th St. and 19th St. two blocks north of Vine St.), created as a landscape art environment after her winning a competition in 1980 (where Segal was actually one of the finalists). It was the first park designed entirely by an artist "sculpting the land" with planted terraces, rock clusters and paths (completed in 1992).

À propos de ce résultat
Cette page est générée automatiquement et peut contenir des informations qui ne sont pas correctes, complètes, à jour ou pertinentes par rapport à votre recherche. Il en va de même pour toutes les autres pages de ce site. Veillez à vérifier les informations auprès des sources officielles de l'EPFL.
Séances de cours associées (2)
Publications associées (4)
Concepts associés (4)
In situ (art)
En art contemporain, in situ est une expression latine qui désigne une méthode artistique qui dédie l'œuvre à son site d'accueil (c'est-à-dire qu'elle ne peut être transportée en un autre lieu). In situ qualifie également une œuvre qui tient compte du lieu où elle est installée. La notion anglophone de site-specific, voire de site-determined, semble plus précise. Elle suggère que l'activité artistique s'applique à un site spécifique qui va l'influencer voire la modeler, voire que l'activité ou l'œuvre artistique est déterminée par le site où elle a lieu.
Art environnemental
thumb|250px|Spiral Jetty - Robert Smithson, États-Unis 1970. L'art environnemental est utilisé pour décrire génériquement le procédé artistique ou l'œuvre d'art où l'artiste est en dialogue direct avec l'environnement. Cet environnement peut être aussi vu comme le contexte politique, historique et social.
Land art
Le land art est une tendance de l'art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierre, sable, eau, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont en extérieur, exposées aux éléments et soumises à l'érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos. Les premières œuvres ont été réalisées dans les paysages désertiques de l'Ouest américain à la fin des années 1960.
Afficher plus

Graph Chatbot

Chattez avec Graph Search

Posez n’importe quelle question sur les cours, conférences, exercices, recherches, actualités, etc. de l’EPFL ou essayez les exemples de questions ci-dessous.

AVERTISSEMENT : Le chatbot Graph n'est pas programmé pour fournir des réponses explicites ou catégoriques à vos questions. Il transforme plutôt vos questions en demandes API qui sont distribuées aux différents services informatiques officiellement administrés par l'EPFL. Son but est uniquement de collecter et de recommander des références pertinentes à des contenus que vous pouvez explorer pour vous aider à répondre à vos questions.