Figure mineure de la mythologie scandinave, Beyla est, avec son mari Byggvir, une des servantes de Freyr. Elle est considérée comme la personnalisation de l’abeille (grâce à qui on confectionne l'hydromel). L’unique apparition connue de Beyla se trouve aux strophes 55-56 de la Lokasenna, où elle annonce la fin du poème : Hlorridi, c'est-à-dire Thor, approche et, avec lui, le châtiment des insolences de Loki : Beyla qvaþ / Beyla dit : Loci qvaþ / Loki dit : DUMEZIL, Georges – « Deux petits dieux scandinaves : Byggvir et Beyla », dans : Mythes et dieux de la Scandinavie ancienne – Paris : Gallimard, 2000 (coll. « Bibliothèque des sciences humaines »). SIEVERS, Eduard - « Grammatische Miscellen, 8 : Altnord. Váli und Beyla » - pp.582-84 dans : Beiträge zur Geschichte des deutschen sprache und literatur, n°18 (1894).