Alphasyllabaire gujaratiL’alphabet gujarātī (gujarātī : ગુજરાતી) est utilisé pour écrire le gujarati, langue indienne parlée entre autres au Gujarat, un État de l’ouest de l’Inde. Il s’agit d’un alphasyllabaire très similaire à la devanāgarī utilisée pour écrire le hindi, mais sans la ligne supérieure caractéristique de cette écriture et qui diffère par quelques caractères. Comme la quasi-totalité des écritures indiennes, le gujarati descend de l’écriture brahmi, plus précisément de l’écriture gupta.
N (lettre)N est la et la consonne de l'alphabet latin. centré|vignette|600x600px|Formes majuscules et minuscules manuscrites de la lettre N dans le Dictionnaire des abréviations latines et française d’Alphonse Chassant. N est un nom féminin quand on prononce cette lettre èn' et masculin quand on la prononce ne. Toutefois, en France, èn' semble être la prononciation la plus en usage et la quasi-totalité de la population considère ce nom ainsi prononcé comme masculin, la plupart des dictionnaires faisant peu à peu de même, sauf le Littré.
U (lettre)U, or u, is the twenty-first and sixth-to-last letter and fifth vowel letter of the Latin alphabet, used in the modern English alphabet, the alphabets of other western European languages, and others worldwide. Its name in English is u (pronounced 'juː), plural ues. U derives from the Semitic waw, as does F, and later, Y, W, and V. Its oldest ancestor goes to Egyptian hieroglyphics, and is probably from a hieroglyph of a mace or fowl, representing the sound v or the sound w.
Alphasyllabaire shardaL'alphasyllabaire sharda ou charada (𑆯𑆳𑆫𑆢𑆳) est une écriture du Cachemire née au , dérivée de l'écriture gupta, lorsque le cachemiri s'est formé. Il est issu de la branche occidentale de la brāhmī. Le sharda (mot qui signifie automnal) est utilisé au Cachemire pour transcrire le sanskrit. Cette écriture était aussi utilisée au nord-ouest de l'Inde (vallée du Cachemire, etc.), au Pendjab, dans l'Himachal Pradesh et même en Asie centrale.
M (lettre)M est la lettre et la consonne de l'alphabet latin. Elle représente généralement une consonne nasale (le voile du palais s'abaisse lorsque la lettre est prononcée), occlusive et bilabiale. M correspond au μ (mu) des Grecs qui dérivait lui-même du mem phénicien. M est un nom féminin quand on prononce cette lettre èmm' et masculin quand on la prononce me. Toutefois, en France, èmm' semble être la prononciation la plus en usage et une écrasante majorité de la population considère ce nom ainsi prononcé comme masculin, la plupart des dictionnaires faisant peu à peu de même, sauf le Littré.
Alphabet samaritainL’'alphabet samaritain' est l’alphabet utilisé par les Samaritains pour écrire les langues hébraïque, araméenne samaritaine (ou hébreu samaritain) et arabe. Bien que très souvent désigné comme un alphabet, c’est en fait un abjad, terme décrivant un système d'écriture ne notant que les consonnes de la langue (ou peu s’en faut), à la manière de l’écriture d’autres langues sémitiques. Il comprend 22 signes qui ne notent que les consonnes. Chaque signe, en plus de sa valeur phonétique, a aussi une valeur numérique.
Alphabet sogdienL'alphabet sogdien a été initialement utilisé pour écrire le sogdien, une langue iranienne orientale parlée en Sogdiane. Il a évolué à partir de l'alphabet syriaque. Il a été utilisé dans les plaines de l'Asie centrale depuis l'Iran jusqu'à la Chine entre l'an 100 et 1200. Tout comme les systèmes d'écriture dont il descend, l'alphabet sogdien peut être considéré comme un abjad, un alphabet qui ne note que les consonnes mais il présente aussi certaines caractéristiques d'un alphabet puisque certaines voyelles sont marquées.
OugaritiqueL'ougaritique est une langue chamito-sémitique éteinte de type cananéen, appartenant au groupe nord-ouest des langues sémitiques, parlée dans la ville d'Ougarit à l'âge du bronze récent (). Elle était écrite avec l'alphabet ougaritique, un alphabet consonantique cunéiforme. Ougarit, située en Syrie actuelle, a été redécouverte en 1928 par des archéologues français. Sa découverte a permis une meilleure compréhension du contexte dans lequel a été écrit l'Ancien Testament, dans la mesure où les Hébreux vivaient aux côtés d'Ougarit, avec laquelle de nombreux échanges culturels eurent lieu et dont la langue est très proche de la leur.
Tocharian scriptThe Tocharian script, also known as Central Asian slanting Gupta script or North Turkestan Brāhmī, is an abugida which uses a system of diacritical marks to associate vowels with consonant symbols. Part of the Brahmic scripts, it is a version of the Indian Brahmi script. It is used to write the Central Asian Indo-European Tocharian languages, mostly from the 8th century (with a few earlier ones, probably as early as 300 CE) that were written on palm leaves, wooden tablets and Chinese paper, preserved by the extremely dry climate of the Tarim Basin.
Alphasyllabaire cingalaisL'alphabet cingalais est un alphasyllabaire utilisé pour écrire la langue cingalaise. Il sert également à écrire les langues liturgiques que sont le pali et le sanskrit. Le śuddha siṃhala (ශුද්ධ සිංහල), ou « cingalais pur », comprend les principaux graphèmes de l'alphabet, et suffit à représenter tous les phonèmes de cette langue. Il constitue un sous-ensemble du miśra siṃhala (මිශ්ර සිංහල), ou « cingalais mêlé », qui inclut des graphèmes supplémentaires utilisés pour écrire les mots empruntés à d'autres langues.