Hierarchy of evidenceA hierarchy of evidence, comprising levels of evidence (LOEs), that is, evidence levels (ELs), is a heuristic used to rank the relative strength of results obtained from experimental research, especially medical research. There is broad agreement on the relative strength of large-scale, epidemiological studies. More than 80 different hierarchies have been proposed for assessing medical evidence. The design of the study (such as a case report for an individual patient or a blinded randomized controlled trial) and the endpoints measured (such as survival or quality of life) affect the strength of the evidence.
ToxicitéLa toxicité (du grec ) est la mesure de la capacité d’une substance chimique, radionucléide, molécule organique, etc. à provoquer des effets néfastes et mauvais pour la santé ou la survie chez toute forme de vie (animale telle qu’un être humain, végétale, fongique, bactérienne), qu'il s'agisse de la vitalité de l'entité ou d'une de ses parties ( foie, rein, poumon, cœur, chez l'animal). In extenso, le mot peut être employé pour décrire les effets toxiques sur un groupe de personnes, comme une famille ou une population dans son ensemble.
Maladie du charbonLa maladie du charbon, également appelée fièvre charbonneuse, est une maladie infectieuse aiguë causée par la bactérie Bacillus anthracis. C'est une anthropozoonose, c'est-à-dire commune aux animaux et à l'homme. Très rare chez l'homme, elle s'observe le plus souvent chez les animaux herbivores. Bacillus anthracis est une arme bactériologique potentielle depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et a été particulièrement médiatisée à la suite des attentats du 11 septembre 2001.
Protéine enveloppe du CoronavirusLa protéine enveloppe du Coronavirus (protéine E) est la plus petite et la moins distincte des quatre principales protéines structurelles des Coronavirus. C'est une protéine membranaire intégrale longue de moins de 110 acides aminés. Dans le SARS-CoV-2, cause de la Covid-19, la protéine E a une longueur de 75 acides aminés. Bien que non essentielle pour la réplication virale, son absence peut avoir pour conséquence un assemblage anormal des capsides virales ou une baisse de la réplication.
Hypothèse de la reine rougevignette|Comme dans cette hypothèse, pour faire du sur place en sens inverse d'un escalateur, il est nécessaire de ne jamais cesser d'avancer, sinon on recule. L’hypothèse de la reine rouge est une hypothèse de la biologie évolutive proposée en 1973 par Leigh Van Valen et peut se résumer ainsi : l'évolution permanente d'une espèce est nécessaire pour maintenir son aptitude face aux évolutions des espèces avec lesquelles elle coévolue.
ExotoxineLes dénominations exo-/endotoxine sont aujourd'hui obsolètes et abandonnées. Se reporter à : Lipopolysaccharide Une exotoxine est une toxine produite par une bactérie lorsqu'elle est encore vivante, contrairement à une endotoxine qui, elle, est produite lors de la croissance ou lors de la lyse cellulaire. L'exotoxine est de nature protéique, et n'est généralement produite que par les bactéries à Gram positif. L'exotoxine est pathogène et très immunogène pour des doses plus faibles (de l'ordre du μg/L) qu'une endotoxine (de l'ordre du mg/L).
History of biological warfareBefore the 20th century, the use of biological agents took three major forms: Deliberate contamination of food and water with poisonous or contagious material Use of microbes, biological toxins, animals, or plants (living or dead) in a weapon system Use of biologically inoculated fabrics and persons In the 20th century, sophisticated bacteriological and virological techniques allowed the production of significant stockpiles of weaponized bio-agents: Bacterial agents: Anthrax, Brucella, Tularemia, etc.
Streptococcus mutansStreptococcus mutans est une bactérie cocci de type Gram positif. Elle fait partie de la flore commensale de la cavité buccale, elle intègre les streptocoques oraux (ou viridans), et plus précisément le groupe des streptocoques mutants. En 1924, le J. Kilian Clarke l'identifie et la désigne comme bactérie responsable de la carie dentaire. Malgré ces travaux, S. mutans ne fut reconnue en corrélation que dans les années 1960. Cependant depuis 2005, des études montrent que l'abondance de S.