Diabetes managementThe term diabetes includes several different metabolic disorders that all, if left untreated, result in abnormally high concentrations of a sugar called glucose in the blood. Diabetes mellitus type 1 results when the pancreas no longer produces significant amounts of the hormone insulin, usually owing to the autoimmune destruction of the insulin-producing beta cells of the pancreas. Diabetes mellitus type 2, in contrast, is now thought to result from autoimmune attacks on the pancreas and/or insulin resistance.
Pancreatic beta cell functionPancreatic beta cell function (synonyms Gβ or, if calculated from fasting concentrations of insulin and glucose, HOMA-Beta or SPINA-GBeta) is one of the preconditions of euglycaemia, i.e. normal blood sugar regulation. It is defined as insulin secretory capacity, i.e. the maximum amount of insulin to be produced by beta cells in a given unit of time. Beta cells play a paramount role in glucose homeostasis. Progressive loss of insulin secretory capacity is a key defect associated with the transition from a healthy glycaemic state to hyperglycaemia, characteristic of untreated diabetes mellitus.
Organisme modèleUn organisme modèle est une espèce qui est étudiée de manière approfondie pour comprendre un phénomène biologique particulier, en supposant que les résultats de ces expériences seront partiellement valables pour la connaissance d'autres organismes. Cela est possible parce que les principes biologiques fondamentaux comme les voies métaboliques, régulatoires, et développementales, et les gènes qui déterminent ces processus, sont proches de ceux observés dans des cellules humaines, qui sont souvent plus difficiles à manipuler.
Cancer du pancréasLe cancer du pancréas, ou adénocarcinome pancréatique, est un cancer de la glande pancréatique (située derrière l’estomac et qui sécrète les enzymes digestives). Relativement rare (1,8 % des cancers en France en 2011, soit 9 040 nouveaux cas cette année-là) mais son incidence semble en augmentation récente. Des prédispositions génétiques familiales existent mais n'expliquent que 5 à 10 % des cas.