vignette|Un pavlova. vignette|Whitebait. La cuisine de la Nouvelle-Zélande (ou cuisine néo-zélandaise) désigne la cuisine traditionnelle de ce pays d'Océanie. Similaire à la cuisine australienne, elle reflète la diversité ethnique et culturelle du pays en mélangeant les influences maories et européennes. vignette|Hāngi. La cuisine maorie pré-coloniale dérivait de celle de Polynésie tropicale, adaptée aux ingrédients présents dans le climat plus froid du pays. Parmi les ingrédients les plus importants, on trouve la kūmara (une espèce de patate douce), la racine de fougère, le taro, et plusieurs espèces d'oiseaux et poissons. Les Maoris cuisinaient dans les hāngi (fours de terre), grillaient ou faisaient bouillir ou cuire à la vapeur (ces deux derniers surtout dans les régions à activité géothermale en utilisant les sources). Ils préservaient les oiseaux et autres ingrédients de plusieurs manières. Les Maoris furent l'un des seuls peuples à ne pas connaître de boisson alcoolisée. À la suite de la colonisation, les Maoris adoptèrent beaucoup d'éléments de la cuisine européenne, particulièrement les pommes de terre et le porc, ce second transformant l'économie agricole maorie. Beaucoup de sources de la cuisine traditionnelle devinrent rares au fur et à mesure que de nouveaux prédateurs furent introduits dans le pays, diminuant en particulier les populations d'oiseaux ; l'industrie forestière détruisit bonne partie des forêts pour le bois ou pour faire de la place pour l'agriculture. Les produits de la mer traditionnels, dont la toheroa et le whitebait, furent surpêchés. Aujourd'hui, la cuisine maorie est un mélange des traditions maories et anglaises avec quelques plats contemporains. Les Pakeha sont les Néo-Zélandais d'origine européenne. La plus grande partie des Pakeha étant d'origine britannique, il est normal de trouver surtout des éléments de cuisine britannique dans leur alimentation. Les colons britanniques essayèrent autant que possible de reproduire les plats qu'ils avaient connus dans leur pays d'origine.