thumb|225px|Épître aux Galates. Une épître est une lettre (au sens de correspondance). Il a pris le sens aujourd'hui d'un court traité philosophique ou religieux exposé sous forme épistolaire. Ce sont de courts traités le plus souvent philosophiques. Ce peuvent être aussi des « conversations en l'absence » de l'interlocuteur sur des aspects sociaux ou moraux de l'existence. Au fil du temps, l’épître devient, en littérature, un discours en vers du genre académique ou didactique. Elle prend rapidement le sens d’épigramme nettement moins acerbe que la satire. Le Nouveau Testament contient plusieurs épîtres. Le terme épître est issu du latin epistula, du grec επιστολη (epistolē). Le mot « épître » est un nom commun féminin. Épîtres par Horace, en deux livres, datant de la fin du . Ovide, Les Héroides, un recueil de 21 lettres chacune intitulée « Épître ». Deux livres d'épîtres par Ausone : le premier est un ouvrage d'érudition « bourgeoise » : éphéméride, commentaire des Vies des douze Césars de Suétone. le deuxième contient un ensemble de poésies nommées idylles. Pour cet aspect, voir Epistulae Antiquae III - Actes du Colloque international « L'épistolaire antique et ses prolongements européens » (uUniversité François-Rabelais, Tours, 25-). Le terme d'épître désigne aussi un certain nombre de livres du Nouveau Testament. On y distingue : les Épîtres pauliniennes, lettres de et/ou attribuées à l'apôtre Paul aux communautés chrétiennes qu'il a fondées ou qu'il conseille ; les « Épîtres catholiques », au sens étymologique, c'est-à-dire universelles, car elles sont adressées non à une église particulière comme l'étaient celles du corpus paulinien, mais à tous ; les trois épîtres contenues dans le corpus johannique ; le roman pseudo-clémentin. Par extension, l'épître, traditionnellement, est le côté droit de l'autel, vu par les fidèles, où se trouve placé le livre contenant l'épître à lire durant la célébration, le côté gauche étant appelé coté de l'évangile.