Moment magnétique de spinEn physique, le 'moment magnétique de spin' représente le moment magnétique associé au moment cinétique de spin (spin) d'une particule. Ce moment magnétique dû au spin est aussi appelé moment magnétique intrinsèque parce que celui-ci est indépendant du moment cinétique orbital. Pour l'électron, possédant un spin , masse et un facteur de Landé , on obtient le « quantum magnétique » suivant, appelé magnéton de Bohr : Le magnéton nucléaire est le magnéton de Bohr mais avec la masse du proton à la place de celle de l'électron et : On associe à une particule de charge , de masse , et de spin donné un moment magnétique de spin : où est un nombre pur, appelé facteur de Landé (1921).
Magnéton de Bohrvignette|Le moment magnétique d'une boucle de courant . En physique atomique, le magnéton de Bohr-Procopiu ou magnéton de Bohr (électronique) (symbole ), découvert en 1911 par le physicien roumain Ștefan Procopiu est nommé en référence au physicien Niels Bohr. C'est une constante physique qui relie le moment magnétique de l'électron à son moment cinétique (ou angulaire). C'est une notion similaire au magnéton nucléaire valable pour le proton et le neutron.
Isomérie nucléaireL’isomérie nucléaire est le fait qu'un même noyau atomique puisse exister dans des états énergétiques distincts caractérisés chacun par un spin et une énergie d'excitation particuliers. L’état correspondant au niveau d'énergie le plus bas est appelé état fondamental : c'est celui dans lequel on trouve naturellement tous les nucléides. Les états d'énergie plus élevée, s'ils existent, sont appelés isomères nucléaires de l'isotope considéré ; ils sont généralement très instables et résultent la plupart du temps d'une désintégration radioactive.
Landé g-factorIn physics, the Landé g-factor is a particular example of a g-factor, namely for an electron with both spin and orbital angular momenta. It is named after Alfred Landé, who first described it in 1921. In atomic physics, the Landé g-factor is a multiplicative term appearing in the expression for the energy levels of an atom in a weak magnetic field. The quantum states of electrons in atomic orbitals are normally degenerate in energy, with these degenerate states all sharing the same angular momentum.
Rapport gyromagnétiqueEn physique, le rapport gyromagnétique est le rapport entre le moment magnétique et le moment cinétique d'une particule. Son unité dans le Système international est le coulomb par kilogramme (C⋅kg). En pratique, on donne souvent , exprimé en mégahertz par tesla (MHz⋅T), essentiel en RMN. Tout système libre possédant un rapport gyromagnétique constant, (un atome d'hydrogène par exemple), placé dans un champ magnétique non aligné avec le moment magnétique du système, sera entraîné dans un mouvement de précession de Larmor à la fréquence telle que : C'est pourquoi les valeurs de sont plus souvent données que .
Équation de PauliL'équation de Pauli est une équation non relativiste de la mécanique quantique qui correspond à celle de Schrödinger pour les particules de spin 1/2 dans un champ électromagnétique. En 1927, Wolfgang Pauli a postulé cette équation comme étant l'équation de l'électron, puis, en 1928, elle a été démontrée par Paul Dirac comme approximation non relativiste de son équation. En 1969, Jean-Marc Lévy-Leblond l'a redémontrée en linéarisant l'équation de Schrödinger.
Règle de sélectionEn mécanique quantique, une règle de sélection est une condition de symétrie permettant d'affirmer qu'un produit scalaire ou un élément de matrice sera nul sans avoir à le calculer explicitement. Les règles sont principalement utilisées pour étudier la possibilité d'effectuer une transition optique entre deux états (absorption ou émission de lumière). En effet, dans le cadre de la règle d'or de Fermi, une transition optique entre un état et un état n'est possible que si l'élément de matrice est différent de .
Terme spectroscopiqueEn mécanique quantique, le terme spectroscopique d'un atome ou d'un ion mononucléaire polyélectronique représente l'ensemble des nombres quantiques associés aux moments cinétiques (orbital et de spin) pour une configuration électronique. Notation spectroscopique Le moment cinétique orbital total de tous les électrons (grandeur L, composante-z ) est représenté par une lettre : Le spin total (grandeur S, composante-z ) est noté plus simplement par la valeur de . La quantité indiquée par le nombre est appelée la multiplicité.
Even and odd atomic nucleiIn nuclear physics, properties of a nucleus depend on evenness or oddness of its atomic number (proton number) Z, neutron number N and, consequently, of their sum, the mass number A. Most importantly, oddness of both Z and N tends to lower the nuclear binding energy, making odd nuclei generally less stable. This effect is not only experimentally observed, but is included in the semi-empirical mass formula and explained by some other nuclear models, such as the nuclear shell model.
DiradicalUn diradical est une espèce moléculaire ayant deux électrons occupant des orbitales moléculaires dégénérées. Le terme « diradical » est utilisé essentiellement pour qualifier des composés organiques, dont les diradicaux sont extrêmement réactifs et, de ce fait, rarement isolés. Les diradicaux sont des molécules contenant un nombre pair d'électrons mais ayant un ordre de liaison inférieur d'une unité par rapport à ce qui est permis par la règle de l'octet. Il existe également des diradicaux en chimie de coordination, comme les complexes métalliques de .