Seconde Déclaration des Droits (États-Unis)thumb|upright=1.2|Franklin Delano Roosevelt lors d'une séance d' « entretien au coin du feu » La seconde Déclaration des droits (ou Second Bill of Rights en anglais) était une proposition faite par le président des États-Unis Franklin D. Roosevelt durant son discours sur l'état de l'Union le suggérant que la nation avait reconnu, et devait maintenant implémenter une seconde déclaration des droits. Roosevelt n'a pas demandé de changement dans la Constitution des États-Unis ; il demanda qu'une seconde Déclaration des droits soit implémentée, politiquement, et non par des juges fédéraux.
Eleanor RooseveltAnna Eleanor Roosevelt (« Éléonore », la version traduite de son prénom, est souvent aussi d'usage pour les francophones), née le et morte le , est une figure politique, diplomate et militante américaine. Elle est également l'épouse de Franklin Delano Roosevelt. Par cette union, elle est la Première dame des États-Unis du au . Elle a été la première à donner une dimension politique et médiatique affirmée à ce rôle. Elle pèse sur la décision d'engager les États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale.
Déclaration universelle des droits de l'hommeLa Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH) est adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le à Paris, au palais de Chaillot, par la . Elle précise les droits fondamentaux de l'homme. Sans véritable portée juridique en tant que tel, ce texte est une proclamation de droits ; par conséquent, il n'a qu'une valeur déclarative. Sur les 58 États membres de l'ONU à l'époque, quarante-huit ont adopté cette charte universelle. Aucun État ne s'est prononcé contre, mais huit se sont abstenus et deux n'ont pas pris part au vote.
Liberté de penséeLa liberté de pensée est le droit que possède tout individu de déterminer lui-même le contenu de ses représentations intellectuelles, morales, politiques et religieuses. On pense et on pense soi-même à ses idées. Cette liberté est souvent codéfinie avec la détermination d'une limite entre sphère publique et sphère privée. Cette liberté a deux aspects. D'une part la liberté absolue d'avoir des convictions et des croyances (aspect interne), d'autre part la liberté relative de manifester ses convictions et croyances (aspect externe).
Premier amendement de la Constitution des États-UnisLe premier amendement de la Constitution des États-Unis d'Amérique fait partie des dix amendements ratifiés en 1791 et connus collectivement comme la Déclaration des Droits (Bill of Rights). Il interdit au Congrès des États-Unis d'adopter des lois limitant la liberté de religion et d'expression, la liberté de la presse ou le droit à « s'assembler pacifiquement ». La portée exacte du texte a été interprétée de différentes manières. Alors que l'amendement ne fait référence qu'au Congrès fédéral, on a considéré qu'il devait s'appliquer également aux législations des différents États.
Liberté d'expressionvignette|redresse=1.3|La Liberté de parole, par Norman Rockwell (1942-1943), musée Norman Rockwell; Stockbridge (Massachusetts). La liberté d'expression est le droit reconnu à l'individu de faire connaître le produit de sa propre activité intellectuelle à son entourage. Elle procède de la faculté de communiquer entre humains. Celle-ci a longtemps été considérée comme un simple phénomène naturel conditionnant la vie sociale, avant d'être solennellement érigée en liberté individuelle, aujourd'hui juridiquement garantie mais en réalité encadrée.
New DealLe New Deal (« Nouvelle donne » en français) est le nom donné par le président des États-Unis Franklin Delano Roosevelt à sa politique mise en place pour lutter contre les effets de la Grande Dépression aux États-Unis. Ce programme s'est déroulé entre 1934 et 1938, avec pour objectif de soutenir les couches les plus démunies de la population, réussir une réforme innovante des marchés financiers et redynamiser une économie américaine meurtrie depuis le krach de 1929 par le chômage et les faillites en chaîne.