Troupes colonialesLes troupes coloniales, dites « la Coloniale », étaient un ensemble d'unités militaires françaises stationnées dans les colonies et mises sur pied, à l'origine, pour assurer la défense des ports et des possessions outre-mer autres que l'Afrique du Nord (où les unités relèvent de l'Armée d'Afrique), même si ces troupes sont employées massivement en France métropolitaine et au Maghreb au cours du .
Troupes de marineLes troupes de marine (TDM) sont une composante de l'Armée de terre française qui comprend plusieurs armes : infanterie, artillerie, cavalerie blindée, transmissions, génie et une spécialité troupes aéroportées (parachutiste). Leur filiation remonte aux compagnies ordinaires de la mer créées par le cardinal de Richelieu en 1622. Si au départ elles dépendent du secrétariat d'État de la Marine (les « troupes de la Marine ») ou des Colonies (les troupes coloniales), elle passent plusieurs fois à celui de la Guerre.
Colonial troopsColonial troops or colonial army refers to various military units recruited from, or used as garrison troops in, colonial territories. Such colonies may lie overseas or in areas dominated by neighbouring land powers such as Imperial China or Tsarist Russia. Colonial troops have been used by Imperial powers whether ancient (such as Carthage and Rome), or modern (such as Great Britain, France, Netherlands, Denmark, the United States, Germany, Italy, Japan, Spain, and Portugal).
SpahisLes spahis sont à l'origine un corps de cavalerie traditionnel du dey d'Alger. Corps de prestige, il est ensuite, après la conquête de l'Algérie par la France, intégré à l'Armée d'Afrique qui dépendait de l’armée de terre française. Ils sont dirigés par le chaouch et participent à la « pacification » du territoire auprès des bureaux arabes (bureaux de cercle ou bureaux de subdivision). Le modèle des corps de cavalerie spahis inspire ensuite celui d'autres corps en France métropolitaine et dans d'autres pays anciennement protectorats ou possessions françaises (Tunisie, Maroc, Sénégal, etc.
France libreLa France libre est le régime de résistance extérieure fondé à Londres par le général de Gaulle à la suite de son appel du . La veille, le , face à la progression allemande, Philippe Pétain, chef du gouvernement de la République, avait appelé l’armée française à cesser les combats pendant les négociations de l'armistice avec les Allemands, qui les signèrent cinq jours plus tard, le . Quelques semaines plus tard, le , l'Assemblée nationale, réunie à Vichy, vota une loi constitutionnelle en vue de rédiger une nouvelle Constitution et délégua les pleins pouvoirs constituants à Pétain.
Légion étrangèrethumb|250px|Portrait du capitaine Jean Danjou, Musée de la Légion étrangère, Aubagne en France. thumb|250px|Relique de la main en bois du capitaine Danjou, Aubagne, Musée de la Légion étrangère. thumb|220x220px|Grenade à 7 flammes de la Légion étrangère. thumb|150px|Logotype de la Légion étrangère. La Légion étrangère est avant tout une troupe d’assaut, une force combattante de l'Armée de terre française disposant d'un commandement particulier et comportant plusieurs subdivisions d'armes : infanterie, cavalerie, génie et troupes aéroportées.
Armée de terre (France)L'Armée de terre est l'une des composantes des Forces armées françaises. Comme les autres composantes (la Marine nationale, l'Armée de l'air et de l'espace, la Gendarmerie nationale et les services de soutien interarmées), elle est placée sous la responsabilité du Gouvernement. La préparation opérationnelle des unités de l'Armée de terre est placée sous l'autorité du chef d'état-major de l'Armée de terre (CEMAT), qui est le général d'armée Pierre Schill depuis le .