Théorème de CourcelleEn algorithmique et en théorie de la complexité, le théorème de Courcelle est le suivant : C'est un métathéorème, dans le sens où il concerne une classe de problèmes algorithmiques. Le théorème est dû à Bruno Courcelle. Dans le contexte de ce théorème, un graphe est donné par un ensemble de sommets et une relation d'adjacence , et la restriction à la logique monadique signifie que la propriété étudiée peut contenir des quantificateurs sur des ensembles de sommets (quantificateurs du second ordre sur des prédicats monadiques), mais pas de quantificateurs sur des ensembles d'arcs (ces quantificateurs du second ordre porteraient sur des prédicats binaires).
Logique des graphesDans les domaines mathématiques de la théorie des graphes et de la théorie des modèles finis, le logique des graphes traite de la spécification formelle de propriétés de graphe en utilisant des proposition de la logique mathématique. Il existe plusieurs variantes suivant les types d'opérations logiques qui peuvent être utilisées dans ces propositions. La logique du premier ordre des graphes concerne les propositions dans lesquelles les variables et les prédicats concernent les sommets et les arêtes individuels d'un graphe, tandis que la logique monadique de graphe du second ordre permet une quantification sur des ensembles de sommets ou d'arêtes.
Vérification de modèlesthumb|308x308px|Principe du model checking. En informatique, la vérification de modèles, ou model checking en anglais, est le problème suivant : vérifier si le modèle d'un système (souvent informatique ou électronique) satisfait une propriété. Par exemple, on souhaite vérifier qu'un programme ne se bloque pas, qu'une variable n'est jamais nulle, etc. Généralement, la propriété est écrite dans un langage, souvent en logique temporelle. La vérification est généralement faite de manière automatique.
Second-order logicIn logic and mathematics, second-order logic is an extension of first-order logic, which itself is an extension of propositional logic. Second-order logic is in turn extended by higher-order logic and type theory. First-order logic quantifies only variables that range over individuals (elements of the domain of discourse); second-order logic, in addition, also quantifies over relations. For example, the second-order sentence says that for every formula P, and every individual x, either Px is true or not(Px) is true (this is the law of excluded middle).