NéerlandaisLe néerlandais (Nederlands, prononciation ) est, avec ses 25 millions de locuteurs maternels, la troisième langue germanique après l'anglais et l'allemand. Elle est langue officielle aux Pays-Bas et dans ses territoires d'outre mer, en Belgique et au Suriname. Elle est enfin langue régionale en France. Confinée dans l'actuel Westhoek français après une importante extension médiévale, elle a toutefois quasiment disparu de la Flandre française au cours du .
MonophtongueUne monophtongue (du grec μονόφθογγος, monóphthongos, de mónos, seul, et phthóngos, son, « un seul son » ; « un seul ton »), par opposition à la diphtongue, est une voyelle « pure », constituée d'un seul élément vocalique. Son articulation commence et se finit au même endroit. Le français moderne standard ne comporte que des monophtongues, mais l'ancien français avait des diphtongues. Elles ont disparu depuis à la suite de diverses modifications phonétiques dont la monophtongaison, qui désigne la transformation d'une diphtongue en monophtongue par assimilation réciproque de ses éléments.
TriphtongueEn phonétique, la triphtongue (< τρίφθογγος triphtongos « à trois sons ») est définie selon plusieurs conceptions. Selon certains auteurs, dans une conception traditionnelle, la triphtongue est une séquence de trois voyelles prononcées dans une même syllabe, dont l'une est syllabique, constituant le noyau de la syllabe dans cette situation, les autres étant asyllabiques. Certains auteurs ajoutent à cela, que les voyelles asyllabiques deviennent, dans cette situation, des semi-voyelles ou semi-consonnes.
Semi-voyelleEn phonétique et en phonologie, le terme semi-voyelle désigne un type de phone (son) intermédiaire entre consonne et voyelle, qui présente des traits de l'une et de l'autre. Autrement dit, ce n'est ni une consonne, ni une voyelle. Une autre définition affirme également ce caractère intermédiaire mais aussi que la semi-voyelle est une voyelle qu'on ne peut prononcer qu'avec une autre voyelle dans une même syllabe. En français, de tels phones sont [j] (par exemple dans les mots pied, fille, [w] (dans oui) et [ɥ] (dans nuit).
ÉpenthèseEn linguistique, l’épenthèse est l'insertion dans la parole d'un son (phonème) supplémentaire qui permet de clarifier, de faciliter ou de rendre plus « naturelle » l'élocution. Un exemple en français est le « -t- » euphonique (t euphonique) de « va-t-on » ou « y a-t-il ». Il s'agit, techniquement, d'une modification phonétique de type métaplasme qui consiste en l'apparition, à l'intérieur d'un mot ou groupe de mots, d'un phonème adventice qui n'a pas d'origine étymologique.
ÉlisionL’élision est l’effacement d’une voyelle en fin de mot devant la voyelle commençant le mot suivant. En termes de phonétique, c'est un type d’apocope consistant en l’amuïssement de la voyelle finale d’un mot devant un autre mot à initiale vocalique. C'est une forme particulière de synalèphe, c'est-à-dire de prononciation en une seule syllabe de deux voyelles consécutives appartenant à des syllabes différentes (voyelles dites en hiatus). Le terme, du genre féminin, provient du latin elisio (génitif : elisionis, féminin), du supin elisum, du verbe elidere (« ôter »).
SyllabeLa syllabe (du syllaba, du grec ancien : , « ensemble, rassemblement ») est une unité ininterrompue du langage oral. Son noyau, autour duquel elle se construit, est généralement une voyelle. Une syllabe peut également avoir des extrémités précédant ou suivant la voyelle, qui, lorsqu'elles existent, sont toujours constituées de consonnes. En linguistique, la syllabe est considérée comme une unité abstraite de la langue.
Voyellethumb|right|400px|Sonagramme des voyelles [i], [u] (ou) et (â). En phonétique, on appelle voyelle un son du langage humain dont le mode de production est caractérisé par le libre passage de l'air dans les cavités situées au-dessus de la glotte, à savoir la cavité buccale et/ou les fosses nasales. Ces cavités servent de filtres dont la forme et la contribution relative à l'écoulement de l'air influent sur la qualité du son obtenu.
Quantité vocaliqueLa quantité vocalique est la longueur ou durée d'une voyelle. En effet, une voyelle peut être brève ou longue ; de nombreuses langues, notamment le latin classique, l'arabe et le grec ancien, font usage de cette distinction dans leur phonologie. La quantité vocalique est généralement marquée en philologie par un signe diacritique : une brève pour les voyelles brèves (Ă, ă) et un macron pour les voyelles longues (Ā, ā).
Index of phonetics articlesAcoustic phonetics Active articulator Affricate Airstream mechanism Alexander John Ellis Alexander Melville Bell Alfred C. Gimson Allophone Alveolar approximant (ɹ) Alveolar click (ǃ) Alveolar consonant Alveolar ejective affricate (tsʼ) Alveolar ejective (tʼ) Alveolar ejective fricative (sʼ) Alveolar flap (ɾ) Alveolar lateral approximant (l, l̥) Alveolar lateral ejective affricate (tɬʼ) Alveolar lateral ejective fricative (ɬʼ) Alveolar lateral flap (ɺ) Alveolar nasal (n) Alveolar ridge Alveolar trill (r, r̥) Alveolo-palatal consonant Alveolo-palatal ejective fricative (ɕʼ) Apical consonant Approximant consonant Articulatory phonetics Aspirated consonant (◌h) Auditory phonetics Back vowel Basis of articulation Bernd J.