Atomismevignette|Cube de tantale à l'état liquide. L'atomisme est un courant philosophique et physicien affirmant que la matière est discontinue et composée d'éléments insécables. Leucippe et son élève Démocrite sont les Grecs considérés comme les fondateurs de l'atomisme au , doctrine reprise par Épicure, puis à Rome par Lucrèce au Les atomistes anciens appelaient atomes les éléments microscopiques, insécables, solides et localisés dont ils pensaient que la matière était constituée.
PhilosophieLa philosophie, du grec ancien (composé de , « aimer », et de , « sagesse, savoir »), signifiant littéralement « amour du savoir » et communément « amour de la sagesse », est une démarche qui vise à une compréhension du monde et de la vie par une réflexion rationnelle et critique. Cette réflexion n’est pas pour autant le propre d’un homme en particulier mais de tout homme dans sa dimension proprement humaine même si certains penseurs en ont fait le cœur de leur activité.
Philosophie en Grèce antiqueLa philosophie en Grèce antique commence au et se poursuit à l'époque hellénistique, lorsque la Grèce est intégrée dans l'Empire romain. Présocratiques École ionienne (philosophie) École milésienne Thalès de Milet École pythagoricienne Pythagore École éléatique Xénophane de Colophon (fondateur de l'école éléatique) Parménide d'Élée (considéré comme le fondateur de l'ontologie) Zénon d'Élée Atomisme Leucippe Démocrite Sophiste Socrate Platon Aristote Philosophie hellénistique Stoïcisme Zénon de Cition Scept
AristotélismeL'aristotélisme est le nom donné à la doctrine dérivée des œuvres d'Aristote, chez le philosophe persan Avicenne et le philosophe andalou Averroès notamment, puis progressivement adoptée aux et s par la scolastique, grâce à la réconciliation de la philosophie d'Aristote et du christianisme par saint Thomas d'Aquin. Le terme « aristotélicien » peut être employé dans le sens de « commentateur des œuvres d'Aristote » (qu'il soit aristotélicien comme Alexandre d'Aphrodise ou Averroès, ou néoplatonicien comme Ammonios, fils d'Hermias, ou Simplicios de Cilicie).
NoûsLe noûs (en νοῦς) est, en philosophie et dans l’Antiquité grecque, l'esprit, la raison, l'intellect. Cette notion, introduite pour la première fois dans un système cosmologique par Anaxagore de Clazomènes, au milieu du , a été enrichie et profondément renouvelée chez Platon, Aristote et Plotin. Par la suite, cette notion a connu une fortune et un développement considérables dans les domaines de l’éthique, de la gnoséologie, de la noétique, et en particulier dans l'histoire de la métaphysique.
Théorie aristotélicienne de la causalitéLa théorie aristotélicienne de la causalité est une classification par Aristote de quatre différents types causalités. Forgée au , cette vision de la causalité s'écarte grandement de ce qu'on nomme « cause » à l'époque contemporaine. Pour Aristote, la cause () n'est pas simplement ce qui précède l'effet, mais inclut d'autres facteurs comme la volonté d'agir : c'est une notion métaphysique composite. Aristote développe une pensée physique et métaphysique complexe. Il cherche à comprendre les causes et leurs effets.
Théorie des formesLa théorie des formes (aussi appelée théorie des idées ou théorie des formes intelligibles) est la théorie selon laquelle les concepts, notions, ou idées abstraites, existent réellement, sont immuables et universelles et forment les modèles (archétypes) des choses et formes que nous percevons avec nos organes sensoriels. Cette théorie repose sur une dualité entre l'ici-bas des réalités sensibles et le monde intelligible. Il s'agit de la doctrine métaphysique majeure de Platon. Le terme de platonisme renvoie à la théorie des formes.
Dualisme (philosophie de l'esprit)En philosophie de l'esprit, le dualisme est la thèse selon laquelle l'Univers est constitué de substances matérielles et de substances mentales. Le dualisme se réfère à une vision de la relation matière-esprit fondée sur l'affirmation que les phénomènes mentaux possèdent des propriétés qui sortent du champ de la physique. Ces idées apparaissent pour la première fois dans l'histoire de la philosophie avec les écrits de Platon et d'Aristote, qui affirment que l'« intelligence » de l'homme (une faculté de lesprit ou de l'âme) ne peut pas être assimilée ni expliquée par son corps matériel.
Substance (philosophie)En philosophie, le mot substance (du latin substantia, ce qui est dessous, le support de substare, se tenir dessous) désigne ce qu'il y a de permanent dans les choses qui changent, c'est le support des qualités (accidentelles et essentielles). Le substratum, ou substance, est une conception de la nature fondamentale des objets ou des personnes selon laquelle un objet (ou une personne) est une « substance » distincte de ses propriétés.
MatièreEn physique, la matière est ce qui compose tout corps (objet ayant une réalité spatiale et massique). C'est-à-dire plus simplement une substance matérielle et donc occupe de l'espace. Les quatre états les plus communs sont l'état solide, l'état liquide, l'état gazeux et l'état plasma. Réciproquement, en physique, tout ce qui a une masse est de la matière. La matière ordinaire qui nous entoure est formée principalement de baryons et constitue la matière baryonique.