Athéismevignette|Symbole de l'athéisme. Au sens large, l'athéisme est défini comme l'absence ou le refus de toute croyance en quelque divinité que ce soit. Le terme s'oppose donc au théisme, toutefois cette définition ainsi posée ne permet pas de le distinguer clairement de l'agnosticisme, de l'antithéisme et de l'apathéisme avec lesquels il peut être confondu. Ainsi, l'athéisme se définit comme la considération qu'il n'existe aucune notion de divinité plausible, prouvable et donc réelle, ceci tant pour un dieu unique que pour un ensemble de divinités intégrées dans un même mythe.
Patristiquevignette|La Conversion de saint Augustin (« Tolle, lege »), par Benozzo Gozzoli, église Sant'Agostino de San Gimignano. La patristique est la discipline qui traite de la vie, de l'œuvre et de la doctrine des Pères de l'Église dans le christianisme primitif. Elle s'intéresse à l'ensemble de leurs écrits en matière de théologie, y compris leurs controverses avec les hérétiques ou encore leurs textes liturgiques. La patristique est à distinguer de la patrologie, qui ne concerne les Pères de l'Église que dans le domaine de la foi.
Empereur romainUn 'empereur romain' est le principal dirigeant de l'Empire romain, depuis la fin de la République romaine avec Auguste (en ) jusqu'à la chute des empires et principautés issues de la décomposition de l'empire byzantin. Dans la période antique, le terme ne définit pas de fonction précise et légale mais plutôt un conglomérat de pouvoirs, initialement liés à des fonctions de la période républicaine ; cette accumulation de pouvoirs a évolué au fil des siècles.
Philosophie hellénistiquevignette|L'école d'Athènes par Raphaël. La philosophie hellénistique est une expression par laquelle on désigne l'ensemble des courants philosophiques de la période hellénistique qui s'étend de 323 av. J.-C., date de la mort d'Alexandre le Grand, à 30 av. J.-C., date de la mort de Cléopâtre. Il existe plusieurs courants, formés en partie en se différenciant des écoles socratiques, et institués à Athènes après le règne d'Alexandre le Grand : Le platonisme hellénistique ou Moyenne, Nouvelle, quatrième et cinquième Académies, représenté par Arcésilas de Pitane (cinquième scolarque de l'Académie en 268 av.
Stoïcismevignette|Buste de Zénon de Kition, le fondateur du stoïcisme. Le stoïcisme est une école de philosophie hellénistique fondée par Zénon de Kition à la fin du à Athènes. Le stoïcisme est une philosophie de l'éthique personnelle influencée par son système logique et ses vues sur le monde naturel. Selon ses enseignements, en tant qu'êtres sociaux, la voie de l’eudaimonia (, le bonheur, la prospérité) pour les êtres humains consiste à accepter le moment tel qu'il se présente, à ne pas se laisser contrôler par le désir du plaisir ni la peur de la douleur, à utiliser son esprit pour comprendre le monde et à faire sa part dans le plan de la nature, à œuvrer avec les autres et à les traiter de manière juste et équitable.
OracleAn oracle is a person or thing considered to provide wise and insightful counsel or prophetic predictions, most notably including precognition of the future, inspired by deities. If done through occultic means, it is a form of divination. The word oracle comes from the Latin verb ōrāre, "to speak" and properly refers to the priest or priestess uttering the prediction. In extended use, oracle may also refer to the site of the oracle, and to the oracular utterances themselves, called khrēsmē 'tresme' (χρησμοί) in Greek.
Royaume de NumidieLa Numidie (berbère: ⵉⵏⵓⵎⵉⴷⵏ ; Lat) ou royaume de Numidie (en berbère : ⵜⴰⴳⵍⴷⴰ ⵏ ⵉⵏⵓⵎⵉⴷⵏ ; en latin : Regnum Numidae) est un royaume berbère, situé dans un territoire localisé principalement sur l'Algérie (Nord) ; mais également une petite partie de la Tunisie (Est et Sud), de la Libye (Nord-Ouest) et marginalement sur le Maroc (Nord-Est) au Maghreb. Ses fondateurs sont les Numides, un peuple berbère, qui créent un État puissant à la civilisation originale en Afrique du Nord, généralement considéré comme le premier État algérien de l’Histoire.
Édit de Milanvignette|Follis figurant Licinius, c. 311. L’« édit de Milan » est le nom traditionnel d'un rescrit conservé sous forme de deux lettres circulaires adressées à l'été 313 aux gouverneurs des provinces orientales de Bithynie et de Palestine par les co-empereurs romains Licinius et Constantin, rapportant localement un accord conclu entre eux lors de leur rencontre à Milan en février de la même année. Prolongeant les dispositions de l'édit de Galère, le texte accorde la liberté de culte aux chrétiens et ordonne que leur soient restitués tous les biens et bâtiments qui leur ont été confisqués durant la Grande persécution.
Persécution de DioclétienLa Persécution de Dioclétien ou Grande persécution désigne la dernière répression du christianisme durant la Tétrarchie, sous le règne de Dioclétien, au début du . En 303, les empereurs Dioclétien, Maximien, Galère et Constance Chlore (les quatre co-empereurs de la Tétrarchie instaurée par Dioclétien) prirent une série d'édits révoquant certains droits des chrétiens en leur imposant de se conformer aux pratiques religieuses traditionnelles sous peine d'emprisonnement et d’exécution.