Concepts associés (58)
Margaret Thatcher
Margaret Thatcher , baronne Thatcher, née Margaret Hilda Roberts le à Grantham (Angleterre) et morte le à Londres (Angleterre), est une femme d'État britannique, Première ministre du Royaume-Uni du au . Fille d'un épicier et d'une couturière, elle est chimiste au Somerville College (Oxford), puis avocate. Elle fait son entrée au Parlement du Royaume-Uni en 1959 et exerce la fonction de secrétaire d'État à l'Éducation et aux Sciences dans le gouvernement Heath, de 1970 à 1974.
Barry Goldwater
Barry Morris Goldwater, né le à Phoenix (Arizona) et mort le à Paradise Valley (Arizona), est un homme politique américain membre du Parti républicain, notamment sénateur fédéral pour l'Arizona et candidat à l'élection présidentielle américaine de 1964. Il est considéré comme le refondateur du mouvement conservateur aux États-Unis et personnifie l'inclinaison de la culture politique américaine du nord-est du pays vers l'ouest.
Alan Greenspan
Alan Greenspan, né le à New York, est un économiste américain. Il fut président de la Réserve fédérale, la banque centrale des États-Unis, du au . Spécialiste de la politique monétaire intérieure des États-Unis, sa gestion du krach d'octobre 1987 et de l’inflation pendant son mandat est reconnue. Louant sa grande expérience, les médias l'ont appelé « l'économiste des économistes », ou le « Maestro », au regard de l'engouement des années 1990 pour la technologie, qu'il a favorisé.
Capitalisme et liberté
Capitalisme et liberté (titre original : Capitalism and Freedom) est un livre de Milton Friedman, publié en 1962. Sa thèse principale est que la liberté économique est une condition nécessaire à toute liberté politique. S'adressant à un large public et non aux seuls économistes, Friedman fait l'apologie du libéralisme, terme qu'il utilise dans son acception classique et non dans son sens moderne en américain. Friedman développe aussi dans cet ouvrage des travaux de ses collègues de l'Université de Chicago, notamment Frank Knight, Friedrich Hayek et George Stigler.
Vitesse de circulation de la monnaie
La vitesse de circulation de la monnaie (ou vélocité de la monnaie) est la vitesse à laquelle une unité monétaire circule dans un système économique. La vitesse de circulation de la monnaie désigne la vitesse à laquelle la monnaie est échangée entre les agents économiques. Il s'agit donc d'un taux de rotation, c'est-à-dire le nombre de fois où une même unité monétaire passe dans la main d'un autre agent économique au cours d'une période donnée.
Signal-prix
Le prix d'un objet, d'un produit ou d'un service dépend de nombreux facteurs, dont l'offre et la demande. Un prix peut cependant être artificiellement plafonné, soutenu ou diminué, par une volonté d'une autorité compétente et du législateur, ou par la volonté commune d'un nombre suffisant de vendeurs. Il peut l'être illégalement via une entente sur les prix ou par des cartels, ou via le dumping économique, social ou environnemental.
Taux de chômage naturel
Le taux de chômage naturel est un concept économique qui correspond au taux de chômage d'équilibre, vers lequel l'économie tend sur le long terme. Le concept a été créé par Milton Friedman et Edmund Phelps dans les années 1960. Selon les hypothèses du modèle, en absence de choc et de cycle économiques, les salaires tendent vers un niveau d'équilibre qui égalise offre et demande sur le marché du travail.
Déflation par la dette
La déflation par la dette est un mécanisme économique par lequel un système économique entre dans une phase de déflation (baisse généralisée du niveau des prix) du fait du désendettement de ses acteurs. La déflation par la dette est un concept créé par Irving Fisher. En 1933, il montre comme un processus de désendettement des ménages et des entreprises, qui fait suite à une phase d'euphorie durant laquelle la dette privée a gonflé, peut provoquer une baisse généralisée du niveau des prix.
Demand for money
In monetary economics, the demand for money is the desired holding of financial assets in the form of money: that is, cash or bank deposits rather than investments. It can refer to the demand for money narrowly defined as M1 (directly spendable holdings), or for money in the broader sense of M2 or M3. Money in the sense of M1 is dominated as a store of value (even a temporary one) by interest-bearing assets. However, M1 is necessary to carry out transactions; in other words, it provides liquidity.
100 % monnaie
Le « 100 % monnaie » (100% money) désigne un système monétaire dans lequel l'émission de moyens de paiement serait intégralement assurée par l'État (via une autorité monétaire ad hoc), par opposition au système actuel dans lequel la monnaie est largement créée par les banques. Cette idée tient son nom d'une proposition de réforme formulée dans le contexte de la Grande Dépression des années 1930, aux États-Unis, par plusieurs économistes (notamment Henry Simons, Lauchlin Currie et Irving Fisher) qui appelaient à imposer 100 % de réserves en monnaie centrale derrière les dépôts bancaires en comptes courants, de sorte à dissocier la création de monnaie des prêts de monnaie.

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