Semoirvignette|Semoir Huard, 1911 vignette|Semoir à disques Un semoir est une machine agricole employée pour réaliser les semis de graines. Les premiers semoirs sont apparus en Mésopotamie puis en Chine. En Europe, il fut inventé au , l'utilisation en fut promue par Jethro Tull en 1700, puis Duhamel du Monceau en 1752 avec le Traité de la culture des terres. Les semoirs portés, semi-portés ou traînés (modèles selon le type de semoir et le type de parcelles) servent à semer les graines en lignes régulièrement espacées, à une profondeur réglable, avec une certaine densité, régulée par des organes de distribution.
Herse (agriculture)Une herse classique est un instrument aratoire constitué d'un châssis en forme de grille, formée par deux séries de barres, en général perpendiculaires et fixées aux points de croisement. Sur ce chassis sont fixées des dents pointues, sans soc, proches les unes des autres, qui permettent de travailler la terre en surface (moins de 10 cm de profondeur) pour préparer un lit de semence ou pour le recouvrir. Son passage aplanit le sol, en pulvérisant les mottes, et en enlevant tout ce qui pourrait gêner la germination de la semence.
Travail du solthumb|280px|Labour traditionnel à traction animale En agriculture et agronomie, le travail du sol est réalisé par une série de façons culturales réalisés à l’aide d’instruments aratoires et destinées à créer dans le sol un milieu favorable au développement des plantes cultivées. Elles peuvent être exécutées avant la mise en place d'une culture, ou pendant son développement. La manière de travailler le sol a un impact à moyen et long terme très important sur sa biodiversité et ses qualités agropédologiques.
CharrueLa charrue est un instrument aratoire utilisé en agriculture pour labourer les champs. L'étude des noms que portent la charrue et l'araire dans les dialectes germaniques et slaves permet d'assurer que la charrue était suffisamment connue pour posséder son nom particulier en Europe Centrale entre le et le . Elle s'est plus largement répandue en Europe lors de la révolution agricole du Moyen Âge (-), où son utilisation, conjointement à celle du fumier, a permis d'augmenter la productivité agricole.