Silencieux (armement)vignette|redresse=1.2|Diverses armes équipées de silencieux. De haut en bas : Uzi, AR-15, HK USP, Beretta 92FS et Sig Sauer Mosquito. vignette|Vue en coupe d'un silencieux. Un silencieux, suppresseur ou modérateur de son est un dispositif qui peut être ajouté à une arme à feu, à gaz ou à air afin de réduire le bruit (grâce à des chicanes) et le flash lumineux qu'elle produit lorsqu'un coup est tiré, et ainsi gagner en discrétion.
Groupe de combatvignette|Symbole d'un groupe de combat ami dans la symbologie militaire interarmées de l'OTAN. vignette|Un groupe de combat des forces armées roumaines en 2010. Dans le domaine militaire, un groupe de combat est une petite unité de combat, généralement subdivision d'une section ou d'un peloton. Longtemps constituée de soldats mettant en œuvre des armements identiques (pique, mousquet, puis fusil), l'infanterie a connu à partir de la fin du une évolution de plus en plus rapide de ses armements.
Magasin (arme)vignette|redresse=1|Chargeur transversal du FN P90. Un magasin est la partie d'une arme à feu où les cartouches sont stockées avant d'être chambrées puis percutées. Lorsque celui-ci devient amovible, il est appelé « chargeur » . Il est donc possible d'emporter plusieurs chargeurs afin de réalimenter une arme rapidement vignette|upright=1.2|Barillet de revolver. Le barillet est un élément rotatif, abritant souvent six chambres, parfois moins pour les revolvers puissants ou de faible encombrement, parfois davantage (sept coups sur certains Mateba).
Pistolet-mitrailleurvignette|upright=1|Le HK MP5 est un pistolet-mitrailleur allemand très répandu dans toutes les armées du monde en tant qu'arme tactique depuis la fin des années 1960. vignette|Le général John T. Thompson brandissant un Thompson M1921. Le pistolet-mitrailleur (PM), aussi appelé mitraillette, est une arme à feu individuelle à tir automatique utilisant une cartouche de pistolet. Ce type d'arme apparaît pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale.
Résistance (politique)vignette|Le commandant Massoud, figure de la Résistance afghane face aux Soviétiques puis face aux Talibans Le terme de « résistance » a connu, dans le contexte historique et politique, des usages divers. Depuis le , il tend à désigner spécifiquement un « mouvement qui s'oppose à l'occupation d'un pays par des forces étrangères, à partir de la Seconde Guerre mondiale ». Toute utilisation du terme « résistance » à une époque antérieure est donc porteuse de confusion, bien que le terme de parti de la résistance ait été utilisé un temps en France, au , pour désigner les conservateurs.
France libreLa France libre est le régime de résistance extérieure fondé à Londres par le général de Gaulle à la suite de son appel du . La veille, le , face à la progression allemande, Philippe Pétain, chef du gouvernement de la République, avait appelé l’armée française à cesser les combats pendant les négociations de l'armistice avec les Allemands, qui les signèrent cinq jours plus tard, le . Quelques semaines plus tard, le , l'Assemblée nationale, réunie à Vichy, vota une loi constitutionnelle en vue de rédiger une nouvelle Constitution et délégua les pleins pouvoirs constituants à Pétain.