Le terme Âge d'or signifie une période florissante où de grandes choses sont accomplies. Il est aussi considéré comme un moment mythique de l'humanité, celui de l'abondance dans une nature généreuse, où tout pousse sans travail. Il est également présent dans la littérature et dans la mythologie grecque. C'est le poète grec Hésiode qui a introduit ce terme dans la littérature classique dans son œuvre Les Travaux et les Jours. Le terme Âge d'or nous vient de la mythologie grecque, et plus particulièrement de l’œuvre Les Travaux et les Jours écrite par le poète Hésiode. L'âge d'or fait partie de la description d'un déclin temporel des cinq races successives de l’humanité, dont l'or est la première phase. Après cette première époque se succèdent l'argent, le bronze, la race de héros et le fer. L'âge d'or est décrit par Hésiode comme étant une époque où tous les êtres humains furent créés par les Dieux de l'Olympe. Il n'y avait pas de femmes et ainsi l'homme ne pouvait pas se reproduire. Les hommes vivaient des vies longues et paisibles, étaient en harmonie avec eux-mêmes, et ne craignaient pas la mort. Néanmoins, ils n'étaient par pour autant immortels. A la fin de leurs vies, ils mouraient tous paisiblement dans leurs lits sans aucune trace de leur âge. Le poète romain Ovide souligna la justice et la paix qui définissent l'âge d'or. Il le décrit comme étant l'âge où l'être humain n'avait pas appris la navigation, une époque antérieure à l'agriculture et l'agronomie. La littérature allemande du jusqu'au foisonna de métaphores dans ses écrits. Certaines métaphores de l'or et de l'âge d'or font leur apparition notamment dans les écrits de Konrad Von Würzburg et dans les chants de Minnesänger. De plus, le poète français Arthur Rimbaud utilisa le concept de l'âge d'or dans certains de ses poèmes, notamment Scènes, Soleil et Chairs. En effet, la sensibilité du poète oscille entre deux pôles : la nostalgie et l'impatience de l'âge d'or. Le terme « Âge d'or » a toujours eu un aspect métaphorique.