vignette|droite|Phénix par Friedrich Justin Bertuch, 1790-1830. La résurrection est le fait de revenir à la vie après la mort. Ce thème apparaît dans différentes religions, notamment en Orient, et remonte à l'Antiquité. Les religions abrahamiques lui accordent une importance variable. La Bible évoque plusieurs « résurrections d'entre les morts ». Il s'agit de phénomènes surnaturels contraires à la raison et à l'expérience humaines. L'Ancien Testament cite trois résurrections : celle du fils d’une veuve de Sarepta opérée par le prophète Élie, celle du fils de la Sunamite (habitante de Sunem) par Élisée et celle d’un homme ayant touché les ossements d’Élisée. Le Nouveau Testament en mentionne d'autres : celle du fils de la veuve de Naïm, par Jésus-Christ, celle de la fille de Jaïre, par Jésus-Christ, celle de Lazare, celle de Jésus lui-même, celle de Dorcas (Tabitha), par l’apôtre Pierre et celle du jeune homme Eutyche, par l’apôtre Paul. Le mot résurrection vient du latin resurgere qui signifie se relever, se lever une nouvelle fois. Il est la traduction du terme grec anastasis. Les traducteurs hébreux du grec ont rendu anastasis par une expression qui signifie « retour à la vie des morts » (transcription de l’hébreu : tchiyath hamméthim). En 1531, William Tyndale répond à Thomas More qui a critiqué sa traduction de la Bible en anglais vernaculaire : « En les faisant aller au ciel, en enfer ou au purgatoire, vous réduisez à néant les arguments avancés par le Christ et Paul pour prouver la résurrection.» se sont penchés sur le cycle naturel : naissance, croissance, production, repos, mort. La perception de ce cycle remonte au paléolithique. Le retour du printemps après l'hiver est une allégorie courante de ce cycle. Dieu qui meurt vignette|Osiris étant un dieu mort, ses représentations le font voir comme un corps momifié, ici debout tel un être ayant vaincu la mort Des dieux tels que Hercule, Dionysos, etc. sont des dieux qui meurent et qui renaissent chaque année, à l'équinoxe de printemps.