Cryptographiethumb|La machine de Lorenz utilisée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale pour chiffrer les communications militaires de haut niveau entre Berlin et les quartiers-généraux des différentes armées. La cryptographie est une des disciplines de la cryptologie s'attachant à protéger des messages (assurant confidentialité, authenticité et intégrité) en s'aidant souvent de secrets ou clés. Elle se distingue de la stéganographie qui fait passer inaperçu un message dans un autre message alors que la cryptographie rend un message supposément inintelligible à autre que qui de droit.
Certificat électroniquethumb|right|350px|Certificat électronique client-serveur de comifuro.net Un certificat électronique (aussi appelé certificat numérique ou certificat de clé publique) peut être vu comme une carte d'identité numérique. Il est utilisé principalement pour identifier et authentifier une personne physique ou morale, mais aussi pour chiffrer des échanges. Il est signé par un tiers de confiance qui atteste du lien entre l'identité physique et l'entité numérique (virtuelle). Pour un site web il s'agit d'un certificat SSL.
X.509X.509 est une norme spécifiant les formats pour les certificats à clé publique, les listes de révocation de certificat, les attributs de certificat, et un algorithme de validation du chemin de certification, définie par l'Union internationale des télécommunications (UIT). X.509 établit entre autres un format standard de certificat électronique et un algorithme pour la validation de chemin de certification. X.509 fait également l'objet de nombreuses RFC de l'IETF. X.509 a été créée en 1988 dans le cadre de la norme X.
Certificat racineEn cryptographie et en sécurité informatique, un certificat racine est un certificat électronique non signé ou auto-signé qui identifie une autorité de certification (AC). Un certificat racine appartient à une infrastructure à clés publiques. Le type de certificat le plus répandu dans le commerce est basé sur le standard UIT-T X.509, qui inclut normalement la signature numérique d'une autorité de certification. Les certificats électroniques sont vérifiés au moyen d'une chaîne de confiance.
Liste de révocation de certificatsLa liste de révocation de certificats (CRL, certificate revocation list) est la liste des identifiants des certificats qui ont été révoqués ou invalidés et qui ne sont donc plus dignes de confiance. Cette norme est spécifiée dans les et . Un certificat peut devenir invalide pour de nombreuses raisons autres que l'expiration naturelle, telle que la perte ou la compromission de la clé privée associée au certificat ou le changement d'au moins un champ inclus dans le nom du titulaire/ détenteur du certificat.
Infrastructure à clés publiquesthumb|Diagramme de principe d'une autorité de certification, exemple d'infrastructure à clés publiquesCA : autorité de certification ;VA : autorité de validation ;RA : autorité d'enregistrement. Une infrastructure à clés publiques (ICP) ou infrastructure de gestion de clés (IGC) ou encore Public Key Infrastructure (PKI), est un ensemble de composants physiques (des ordinateurs, des équipements cryptographiques logiciels ou matériel type Hardware Security Module (HSM ou boîte noire transactionnelle) ou encore des cartes à puces), de procédures humaines (vérifications, validation) et de logiciels (système et application) destiné à gérer les clés publiques des utilisateurs d'un système.
Toile de confiancevignette|420x420px|Toile de confiance de l'utilisateur Ingo (en jaune). Il a une confiance directe en ses amis (en rouge) et une confiance indirecte en les utilisateurs en bleu. En cryptographie, la toile de confiance est un concept utilisé par PGP, GnuPG, ainsi que d'autres applications compatibles avec OpenPGP. La toile de confiance permet de vérifier la relation entre une clé publique et une identité numérique. C'est un modèle de confiance décentralisé, une alternative aux modèles de confiance centralisés de la plupart des autres infrastructures à clés publiques.
Non-répudiationLa non-répudiation est le fait de s'assurer qu'un contrat, notamment un contrat signé via internet, ne peut être remis en cause par l'une des parties. Dans l'économie globale actuelle, où les parties ne peuvent souvent pas être face à face pour signer un contrat, la non-répudiation devient extrêmement importante pour le commerce en ligne. Dans le domaine de la sécurité des systèmes d'information, la non-répudiation signifie la possibilité de vérifier que l'envoyeur et le destinataire sont bien les parties qui disent avoir respectivement envoyé ou reçu le message.
Key-agreement protocolIn cryptography, a key-agreement protocol is a protocol whereby two or more parties can agree on a cryptographic key in such a way that both influence the outcome. If properly done, this precludes undesired third parties from forcing a key choice on the agreeing parties. Protocols that are useful in practice also do not reveal to any eavesdropping party what key has been agreed upon. Many key exchange systems have one party generate the key, and simply send that key to the other party—the other party has no influence on the key.
Hypertext Transfer Protocol SecureL'HyperText Transfer Protocol Secure (HTTPS, littéralement « protocole de transfert hypertextuel sécurisé ») est la combinaison du HTTP avec une couche de chiffrement TLS. HTTPS permet au visiteur de vérifier l'identité du site web auquel il accède, grâce à un certificat d'authentification émis par une autorité tierce, réputée fiable (et faisant généralement partie de la liste blanche des navigateurs internet et des système d'exploitation).