Psouqei DeZimraLes psouqei DéZimra (en פסוקי דזמרה, littéralement "les versets de chant") sont un ensemble de versets bibliques qui louent le Dieu créateur qui a choisi le peuple juif pour être le sien, qui l'a sorti d'Égypte, qui lui a donné la Terre d'Israël, etc. Ces louanges sont récités dans la deuxième partie de la prière de Sha'harit, et composent "le monde de la construction" (la prière de Sha'harit étant composée de quatre "mondes"). Ils sont précédés de "barou'h Chéamar", et suivis de "Ychtaba'h", bénédictions au Dieu créateur qui a créé des louanges pour le louer.
Maariv (office)vignette|Prière du soir, A. Levy, 1883. L'office religieux de ʿArviṯ (hébreu : תפילת-מעריב Tefillaṯ-Maʿariv ou ערבית ʿArviṯ) est la prière du soir que chaque juif doit faire. L'on prie ʿArviṯ à partir du crépuscule jusqu'à, à priori, la moitié de la nuit. Lors des jours fériés, on commence ʿarviṯ au coucher du soleil et à la fin du jour ferié à la sortie des premières étoiles.
Birkat Hamazon250px|vignette|droite La Birkat Hamazone (en hébreu ברכת המזון, litt. « bénédiction de la nourriture », Bentschen, בענטשן en yiddish) est la prière juive après le repas. Les Juifs récitent la Birkat Hamazone, selon les prescriptions de la Halakha, après un repas qui comprend du pain (levé ou non levé) fait d'une ou plusieurs céréales parmi le blé, l'orge, le seigle, l'avoine ou l'épeautre. Il existe une controverse rabbinique quant à savoir si la Birkat Hamazone doit être faite après avoir mangé certains aliments ressemblant à du pain comme des petits pains ou de la pizza.
BerakhaDans le judaïsme, une berakha ou brakha (héb.: ברכה; pluriel ברכות, berakhot) est une bénédiction, habituellement récitée à un moment spécifique, avant de réaliser une prescription, qu'elle soit d'origine biblique ou rabbinique, de consommer un mets, lors de retrouvailles avec un ami, etc. La fonction des berakhot est de rappeler à l'homme la présence continue de Dieu à ses côtés, de mesurer l'importance de Sa providence, et de L'en remercier. Les berakhot commencent par la formule « Baroukh ata Adonaï Elohenou, Melekh haolam, .
TahanounTachanun or Taḥanun (תחנון "Supplication"), also called nefilat apayim (נפילת אפיים "falling on the face"), is part of Judaism's morning (Shacharit) and afternoon (Mincha) services, after the recitation of the Amidah, the central part of the daily Jewish prayer services. It is also recited at the end of the Selichot service. It is omitted on Shabbat, Jewish holidays and several other occasions (e.g., in the presence of a groom in the week after his marriage). Most traditions recite a longer prayer on Mondays and Thursdays.
Qedousha (prière)La qedousha (קדושה « sanctification ») est un passage de la liturgie juive. Basé sur Isaïe 6:3 et Ezéchiel 3:12, il décrit la sanctification de Dieu par un chœur d’anges auquel se joint l’assemblée des fidèles. Il en existe plusieurs déclinaisons selon qu’il accompagne la répétition de l’officiant, la lecture du shema Israël ou l’étude qui conclut l’office, et chaque rite en possède sa propre version. La sanctification de Dieu au cours de la liturgie est une coutume établie à l’époque de la Mishna (Tossefta Berakhot 1:11), et l’on en attribue l’instauration aux gens de la Grande Assemblée.
Kol NidreKol Nidre (judéo-araméen: he « Tous les vœux ») est une prière d’annulation publique des vœux. Déclamée trois fois en présence de trois notables à la synagogue, elle ouvre l’office du soir de Yom Kippour et a, pour beaucoup, fini par le désigner. Introduite dans le rituel de prières en dépit de l'opposition d'influentes autorités gaoniques, attaquée au cours du temps par d'éminentes autorités médiévales, expurgée des livres de prière de nombreuses communautés progressistes au , cette prière fut de surcroît souvent produite hors de son contexte par des antisémites et conduisit à la formulation du serment more judaico.
Bénédiction sacerdotalevignette|La bénédiction sacerdotale, au Mur occidental, à Hoshanna Rabba, entre 1979 et 1983 La Bénédiction sacerdotale (hébreu: ברכת כהנים, Birkat Cohanim, la bénédiction des prêtres), est la bénédiction que les Cohanim adressent au reste des juifs présents dans l'assemblée lors de la prière de Moussaf (ou même à d'autres prières durant des jours spéciaux comme shabbat, kippour et autres jours de jeûnes), ainsi qu'il leur est ordonné dans le Livre des Nombres, chapitre 6, verset 22-27.
Lecture de la TorahLa Lecture de la Torah (en hébreu : קריאת התורה Qriat HaTorah) suit un rite défini depuis plus de deux millénaires, à la suite de la destruction du Premier Temple de Jérusalem, et toujours scrupuleusement suivi par les adhérents du judaïsme orthodoxe. Des mouvements récents, comme le judaïsme réformé ou le judaïsme traditionaliste, ont réalisé des aménagements, mais sans apporter de changements à la base. La lecture d'une section du Pentateuque dans un parchemin de Torah fait partie de l'office de certains jours.
Hallahvignette|300px|Hallot garnies de graines de sésame. La 'hallah (חלה , ou , plur. ’halloth), également connue dans les langues germaniques comme bar’hes, barkis ou bergis, est un pain traditionnel juif, de consistance riche, proche de la brioche mais sans beurre, habituellement, mais pas obligatoirement, tressé. Tirant son nom de la (mitzvat terumat challah) pour en faire don aux prêtres (matanoth kehouna), la ’hallah est consommée en l’honneur du chabbat et lors des fêtes juives, à l'exception de pessa’h au vu des restrictions en ce jour sur le pain levé.