Philosophie de l'espritLa philosophie de l'esprit (de l'anglais : philosophy of mind) est une branche de la philosophie qui se propose d'étudier la nature de l'esprit (mind), ainsi que sa relation avec le monde physique. Le problème corps-esprit entendu au sens large – problème de la relation des états mentaux au corps –, est communément considéré comme la question centrale de la philosophie de l'esprit, bien que d'autres interrogations sur la nature des états mentaux ne concernent pas le corps, ou fassent directement référence à l'environnement (physique ou social) des individus.
EmergentismEmergentism is the belief in emergence, particularly as it involves consciousness and the philosophy of mind. A property of a system is said to be emergent if it is a new outcome of some other properties of the system and their interaction, while it is itself different from them. Within the philosophy of science, emergentism is analyzed both as it contrasts with and parallels reductionism. Emergentism can be compatible with physicalism, the theory that the universe is composed exclusively of physical entities, and in particular with the evidence relating changes in the brain with changes in mental functioning.
Interactionism (philosophy of mind)Interactionism or interactionist dualism is the theory in the philosophy of mind which holds that matter and mind are two distinct and independent substances that exert causal effects on one another. An example of your mind influencing your body would be if you are depressed (which is related to your mind), you can observe the effects on your body, such as a slouched posture, a lackluster smile, etc.
Monisme anomaldroite|vignette|300x300px| Différence entre la théorie classique de l'identité et le monisme anomal. Pour la théorie de l'identité, chaque instanciation de token d'un seul type mental correspond (comme indiqué par les flèches) à un token physique d'un seul type physique. Il y a donc identité de type. Pour le monisme anomal, les correspondances token-token peuvent tomber en dehors des correspondances type-type. Le résultat est une identité de token. Le monisme anomal est une thèse philosophique sur la relation corps-esprit.
ÉpiphénoménismeDans le contexte de la philosophie de l'esprit, l'épiphénoménisme, ou épiphénoménalisme, est la thèse selon laquelle les phénomènes mentaux (croyances, désirs, émotions ou intentions) n'ont aucun pouvoir causal, et ne produisent donc aucun effet sur le corps ou sur les autres phénomènes mentaux. Pour l'épiphénoméniste, seuls les événements physiques peuvent être les causes d'autres événements, et c'est uniquement à titre d'effets que les événements mentaux peuvent figurer dans le réseau des relations causales.
Dualisme (philosophie de l'esprit)En philosophie de l'esprit, le dualisme est la thèse selon laquelle l'Univers est constitué de substances matérielles et de substances mentales. Le dualisme se réfère à une vision de la relation matière-esprit fondée sur l'affirmation que les phénomènes mentaux possèdent des propriétés qui sortent du champ de la physique. Ces idées apparaissent pour la première fois dans l'histoire de la philosophie avec les écrits de Platon et d'Aristote, qui affirment que l'« intelligence » de l'homme (une faculté de lesprit ou de l'âme) ne peut pas être assimilée ni expliquée par son corps matériel.
RéductionnismeAu sens le plus large, on appelle réductionnisme la position selon laquelle une théorie, un domaine de discours ou un concept peut être expliqué, défini ou subsumé sous un autre. Dans le champ des sciences, le réductionnisme est une position philosophique, opposée à l'idée d'holisme, qui s'appuie sur une stratégie de simplification. Le réductionnisme consiste à réduire une notion en d'autres notions plus fondamentales. Toutefois, dans la pratique scientifique, le réductionnisme est moins une position philosophique sur l'ensemble du réel qu'une stratégie explicative.
PhysicalismeLe physicalisme, d'après le néologisme allemand « Physikalismus » forgé vers 1930 par Rudolf Carnap, est la thèse, ou doctrine, selon laquelle toutes les connaissances sont réductibles, au moins théoriquement, aux énoncés de la physique. Les sciences humaines et sociales dont l'art, tout comme les sciences de la nature, qui ont chacune leur vocabulaire et leurs concepts spécifiques, pourraient être retranscrites dans la langue de la physique.