Personnes associées (32)
John Richard Thome
John R. Thome is Professor of Heat and Mass Transfer at the Swiss Federal Institute of Technology in Lausanne (EPFL), Switzerland since 1998, where his primary interests of research are two-phase flow and heat transfer, covering both macro-scale and micro-scale heat transfer and enhanced heat transfer. He directs the Laboratory of Heat and Mass Transfer (LTCM) at the EPFL with a research staff of about 18-20 and is also Director of the Doctoral School in Energy. He received his Ph.D. at Oxford University, England in 1978. He is the author of four books: Enhanced Boiling Heat Transfer (1990), Convective Boiling and Condensation, 3rd Edition (1994), Wolverine Engineering Databook III (2004) and Nucleate Boiling on Micro-Structured Surfaces (2008). He received the ASME Heat Transfer Division's Best Paper Award in 1998 for a 3-part paper on two-phase flow and flow boiling heat transfer published in the Journal of Heat Transfer. He has received the J&E Hall Gold Medal from the U.K. Institute of Refrigeration in February, 2008 for his extensive research contributions on refrigeration heat transfer and more recently the 2010 ASME Heat Transfer Memorial Award. He has published widely on the fundamental aspects of microscale and macroscale two-phase flow and heat transfer and on enhanced boiling and condensation heat transfer.
David Andrew Barry
Research InterestsSubsurface hydrology, constructed wetlands, ecological engineering, in particular contaminant transport and remediation of soil and groundwater; more generally, models of hydrological and vadose zone processes; application of mathematical methods to hydrological processes; coastal zone sediment transport, aquifer-coastal ocean interactions; hydrodynamics and modelling of lakes.
Philippe Gillet
Philippe GILLET est entré à l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm (Paris) pour y mener des études en sciences de la Terre. En 1983, il obtient un PhD en géophysique à l’université de Paris VII et rejoint l’université de Rennes I comme assistant. En 1988, titulaire d’un doctorat d’Etat, il devient professeur dans cette même université et la quitte en 1992 pour rejoindre Ecole normale supérieure de Lyon. La formation des chaînes de montagnes, et des Alpes en particuliers, est l’objet de la première partie de sa carrière scientifique. En parallèle, il développe des techniques expérimentales (cellules à enclumes de diamants)qui permettent de simuler en laboratoire les conditions de pression et de température qui règnent au sein des planètes. L’objectif de ces expériences est de comprendre de quels matériaux sont constituées les profondeurs inatteignables des planètes du système solaire. En 1997, il commence à travailler sur la matière extraterrestre. Il participe à la description de météorites venant de Mars, de la Lune ou de planètes aujourd’hui disparues et explique comment celles-ci ont été expulsées de leur planète d’origine par des chocs titanesques avant d’arriver sur Terre. Il a aussi participé au programme STARDUST de la NASA et contribué à l’identification de grains de comète ramenés sur Terre après avoir été capturés au voisinage de la comète Wild-II. Ces grains représentent les premiers minéraux de notre système solaire, formés il y a plus de 4,5 milliards d’années. Il a aussi travaillé sur les sujets suivants : • interactions entre bacteries et minéraux; • amorphisation sous pression; • techniques expérimentales: cellule à enclumes de diamant, spectroscopie Raman,diffraction des RX sur source synchrotron, microscopie électronique. Philippe Gillet a aussi une activité de management de la science et de l’enseignement. Il a ainsi dirigé l’Institut National des Sciences de l’Univers du CNRS (France), présidé le synchrotron français SOLEIL, l’Agence Nationale de la Recherche française(2007) et l’Ecole normale supérieure de Lyon. Avant de rejoindre l’EPFL il a été le directeur de cabinet du Ministre français de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur. Quelques publications : Ferroir, T., L. Dubrovinsky, A. El Goresy, A. Simionovici, T. Nakamura, and P. Gillet (2010), Carbon polymorphism in shocked meteorites: Evidence for new natural ultrahard phases, Earth and Planetary Science Letters, 290(1-2), 150-154 Barrat J.A., Bohn M., Gillet Ph., Yamaguchi A. (2009) Evidence for K-rich terranes on Vesta from impact spherules. Meteoritics & Planetary Science, 44, 359–374. Brownlee D, Tsou P, Aleon J, et al. (2006) Comet 81P/Wild 2 under a microscope. Science, 314, 1711-1716. Beck P., Gillet Ph., El Goresy A., and Mostefaoui S. (2005) Timescales of shock processes in chondrites and Martian meteorites. Nature 435, 1071-1074. Blase X., Gillet Ph., San Miguel A. and Mélinon P. (2004) Exceptional ideal strength of carbon clathrates. Phys. Rev. Lett. 92, 215505-215509. Gillet Ph. (2002) Application of vibrational spectroscopy to geology. In Handbook of vibrational spectroscopy, Vol. 4 (ed. J. M. Chalmers and P. R. Griffiths), pp. 1-23. John Wiley & Sons. Gillet Ph., Chen C., Dubrovinsky L., and El Goresy A. (2000) Natural NaAlSi3O8 -hollandite in the shocked Sixiangkou meteorite. Science 287, 1633-1636.

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