Synthèse néoclassiqueLa synthèse néoclassique est une école de pensée économique majeure issue de l'intégration de certaines théories de l'école néoclassique au keynésianisme originel. Courant dominant dans le monde économique et politique pendant les Trente Glorieuses, ses fondateurs sont Paul Samuelson et John Hicks. L'école de la synthèse a été dépassée par la Nouvelle économie classique et par la Nouvelle économie keynésienne. Le keynésianisme originel naît avec la publication, en 1936, de la Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie par John Maynard Keynes.
Information economicsInformation economics or the economics of information is the branch of microeconomics that studies how information and information systems affect an economy and economic decisions. One application considers information embodied in certain types of commodities that are "expensive to produce but cheap to reproduce." Examples include computer software (e.g., Microsoft Windows), pharmaceuticals, and technical books. Once information is recorded "on paper, in a computer, or on a compact disc, it can be reproduced and used by a second person essentially for free.
Historicisme (économie)L'historicisme est un courant de pensée économique qui a émergé en Europe dans la deuxième moitié du , d'abord en Allemagne (l'École historique allemande) puis, de manière plus diffuse, en Grande-Bretagne et en France. L'élément fédérateur de ce courant est un rejet successif de la méthode et des thèses de l'économie classique britannique (Ricardo,Senior, Sidgwick, Stuart Mill, Cairnes) et du marginalisme (Walras, Menger, Jevons).
Orthodoxie et hétérodoxie en économieL'orthodoxie et l'hétérodoxie en économie renvoient à l'opposition entre les théories et thèses économiques considérées comme faisant partie du mainstream, c'est-à-dire du consensus, et celles appartenant à des écoles de pensée économiques marginales, refusant l'orthodoxie. Le contenu de l'orthodoxie et de l'hétérodoxie évolue en fonction des théories et paradigmes qui acquièrent une place dominante au niveau institutionnel au point de marginaliser les autres.
Nouvelle économie institutionnelleLa nouvelle économie institutionnelle (de l'anglais « New Institutional Economics », on parle également de « néo-institutionnalisme ») désigne un ensemble de courants de pensée qui a contribué au renouvellement de l'analyse économique des institutions dans les années 1970. Cette appellation souligne que le néo-institutionnalisme s'est construit à partir d'un retour (qui correspond d'ailleurs le plus souvent à une simple déclaration d'intention) sur les travaux des institutionnalistes américains du début du (Thorstein Veblen, John R.
Institutionnalismethumb|150px|Thorstein Veblen, le fondateur. Linstitutionnalisme est un courant de pensée économique qui a émergé aux États-Unis au début du , sous l'impulsion principalement des écrits de Thorstein Veblen, John Rogers Commons et Wesley Clair Mitchell. Il se concentre sur la compréhension du rôle des institutions pour modeler le comportement économique et social des individus. Ce courant a connu son apogée dans les années 1920 et 1930, influençant notamment notablement les mesures prises lors du New Deal.
Paradoxe de l'épargneLe paradoxe de l'épargne (ou paradoxe de la frugalité) est un paradoxe économique selon lequel si tous les agents économiques décident d'épargner en même temps, leur épargne sera réduite. Ce paradoxe est évoqué depuis l'Antiquité. Dans l'Ancien Testament, Proverbes, il est écrit que . Le paradoxe de l'épargne est énoncé, quoique sans être formalisé ni sans que l'auteur ne s'y attarde, en 1714, dans la Fable des abeilles. Bernard de Mandeville retourne la proposition classique selon laquelle l'épargne est bonne pour la société : cette vertu privée provoque un .
Coût de transactionUn coût de transaction est l'ensemble des différents coûts en argent, en temps, en énergie liés à un processus d'échange ou de négociation. Un coût de transaction, un coût lié à un échange économique, plus précisément une transaction sur le marché. Ce coût n'est pas pris en compte dans le cadre de la concurrence pure et parfaite. Il peut être direct (commission de bourse) ou indirect (coût de prospection, temps et effort passés à la négociation et à la vérification de la transaction...).
Nouvelle économie keynésienneLa nouvelle économie keynésienne est un courant de pensée économique actuel qui défend, dans la tradition keynésianisme, une conception des marchés comme étant instables et en concurrence imparfaite. Se voulant plus réaliste que sa concurrence, la nouvelle économie classique, la nouvelle économie keynésienne analyse l'économie comme fonctionnant avec des rigidités, des prix qui s'ajustent imparfaitement, et des défaillances de marché. Parfois appelée , la nouvelle économie keynésienne réhabilite dans une certaine mesure l'intervention de l’État.
ConsommationLa consommation caractérise l'acte d'un agent économique (le consommateur) qui utilise (consommation finale) ou transforme (consommation intermédiaire) des biens et services. Cette utilisation ou transformation provoque la destruction immédiate (biens non durables) ou progressive (biens durables) des éléments consommés. D'un point de vue général, la consommation (destructrice de valeur) s'oppose à la production (créatrice de valeur).