LogiqueLa logique — du grec , qui est un terme dérivé de signifiant à la fois « raison », « langage » et « raisonnement » — est, dans une première approche, l'étude de l'inférence, c'est-à-dire des règles formelles que doit respecter toute argumentation correcte. Le terme aurait été utilisé pour la première fois par Xénocrate. La logique antique se décompose d'abord en dialectique et rhétorique. Elle est depuis l'Antiquité l'une des grandes disciplines de la philosophie, avec l'éthique (philosophie morale) et la physique (science de la nature).
Seconds AnalytiquesLes Seconds Analytiques ou Analytiques postérieurs sont un ouvrage d'Aristote et constituent le quatrième livre de l'Organon (selon la classification des commentateurs antiques et médiévaux), et la seconde partie des Analytiques. Ils traitent, non plus comme les Premiers Analytiques, du syllogisme en général, mais d'un type particulier de syllogisme, le « syllogisme scientifique », ou démonstration. La science y est présentée comme un système déductif. Connaître, c'est connaître la cause, c'est-à-dire le d'une chose.
Validité (logique)En logique, la validité est la manière dont les prémisses et la conclusion concordent logiquement dans les arguments réussis. La forme d'une argumentation déductive est dite valide si et seulement si elle utilise des règles d’inférence par lesquelles il est impossible d’obtenir une conclusion fausse à partir de prémisses vraies. Un argument est valide si et seulement si la vérité de ses prémisses entraîne celle de sa conclusion. Il serait contradictoire d'affirmer les prémisses et de nier la conclusion.
École péripatéticienneL’école péripatéticienne, ou école péripatétique, est l'école philosophique fondée par Aristote en 335 av. J.-C. au Lycée d'Athènes. Elle tire son nom du grec ancien peripatetikós (περιπατητικός, « qui aime se promener »), Aristote enseignant au Lycée d'Athènes en marchant avec ses élèves. L'aristotélisme est une notion étroite, qui renvoie strictement à Aristote, tandis que le « péripatétisme » désigne l'ensemble du courant philosophique qui succéda au maître.
Logical formIn logic, logical form of a statement is a precisely-specified semantic version of that statement in a formal system. Informally, the logical form attempts to formalize a possibly ambiguous statement into a statement with a precise, unambiguous logical interpretation with respect to a formal system. In an ideal formal language, the meaning of a logical form can be determined unambiguously from syntax alone. Logical forms are semantic, not syntactic constructs; therefore, there may be more than one string that represents the same logical form in a given language.
SyllogismeEn logique, le syllogisme est un raisonnement logique mettant en relation au moins trois propositions : deux ou plus d'entre elles, appelées « prémisses », conduisent à une « conclusion ». Aristote a été le premier à le formaliser dans son Organon. Ces propositions sont généralement exprimées avec uniquement des prédicats unaires et relèvent donc de la logique monadique du premier ordre.
Non sequiturNon sequitur signifie, en latin, « qui ne suit pas les prémisses ». En logique formelle, un argument est un non sequitur si la conclusion ne suit pas les prémisses. Le terme de non sequitur a une application spéciale en droit, sous une définition juridique formelle. Affirmation du conséquent Le non sequitur peut désigner un sophisme. Bien que la conclusion puisse être soit vraie soit fausse, le raisonnement est fallacieux car il ne suit pas les prémisses. Tous les sophismes sont en fait des sortes différentes de non sequitur.
A priori et a posterioriA priori (ou à priori selon l'orthographe rectifiée de 1990) et a posteriori (ou à postériori) sont un couple de concepts utilisés en philosophie et notamment en philosophie de la connaissance. Une connaissance est a priori lorsqu'elle est indépendante de l'expérience sensible et logiquement antérieure. Emmanuel Kant soutient qu'il s'agit d'une connaissance « indépendante de l'expérience ». A contrario, une connaissance a posteriori est empirique, c'est-à-dire qu'elle est « issu[e] de l'expérience » (Kant).
BoèceAnicius Manlius Severinus Boethius, communément appelé Boèce /bo.ɛs/, né vers 480 à Rome et condamné à mort en 524 à Pavie par Théodoric le Grand, est un philosophe et homme politique latin. Témoin des derniers feux de l'Empire romain, il occupe une place fondamentale dans la transmission de la philosophie antique en Occident. Sa traduction en latin de l’œuvre logique d'Aristote, ainsi que son commentaire par Porphyre de Tyr, exerceront une influence déterminante sur la philosophie médiévale.
AristoteAristote (384-322 ) est un philosophe et polymathe grec de l'Antiquité. Il est avec Platon, dont il a été le disciple à l'Académie, l'un des penseurs les plus influents que le monde occidental ait connu. Il est aussi l'un des rares à avoir abordé presque tous les domaines de connaissance de son temps : biologie, physique, métaphysique, logique, poétique, politique, rhétorique, éthique et de façon ponctuelle l'économie.