GaneshDans l’hindouisme, Ganesh, (IAST : Gaṇeśa), Vinâyaka, Gaṇapati (« le chef [Pati] des troupes de divinités [Ganas] » ou mieux « le seigneur des catégories ») ou Pillayar dans le sud de l’Inde est le dieu qui supprime les obstacles. Il est aussi le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, le patron des écoles et des travailleurs du savoir. Reconnaissable à sa tête d'éléphant, il est sans doute le dieu le plus vénéré en Inde, et son aura touche tout le sous-continent indien et l'Asie en général.
Bouddhisme mahāyānaLe bouddhisme mahāyāna, (terme sanskrit – महायान – signifiant « grand véhicule », en chinois : 大乘, dàchéng ; en japonais : 大乗, daijō ; en vietnamien : Đại Thừa ; en coréen : 대승, dae-seung), apparaît vers le début de notre ère dans le Nord de l’Inde et dans l'Empire kouchan, d’où il se répand rapidement au Tarim et en Chine, avant de se diffuser dans le reste de l’Extrême-Orient.
Ashtamangalathumb|240px|Les huit signes auspicieux du bouddhisme : parasol, couple de poissons, conque, urne aux trésors, lotus, nœud éternel, bannière et roue. Leh, Inde. Ashtamangala (अष्टमंगल, IAST aṣṭamaṅgala, Devanagari: अष्टमंगल, : Tashi Ta-gyé ; ) désigne un groupe de huit (ashta) symboles de bon augure (mangala) dans l’hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme. La nature et l’ordre des éléments peuvent varier. La liste la plus largement diffusée au est celle du bouddhisme, particulièrement visible dans le vajrayāna.
Om mani padme humvignette|Le mantra en ranjana népalais, moya shike, à Ningbo, au nord-est de la province du Zhejiang, en Chine. vignette|droite|Om Mani Peme Hung (prononciation tibétaine). 260px|vignette|Ce mantra en tibétain. Om maṇi padmé hoûm (en sanskrit sa / sa-Latn), parfois suivi d'une septième syllabe (sa / hr̥ḥ), ayant pour diminutif sa / sa-Latn, est un des plus célèbres mantras du bouddhisme, issu de sa branche mahāyāna. C'est le mantra des six syllabes du bodhisattva de la compassion Avalokiteśvara (Guanyin en chinois, Gwan-eum en coréen (hangeul : 관음) Kannon en japonais, Chenrezig en tibétain).
Pierre philosophalevignette|L'Alchimiste découvrant le phosphore de Joseph Wright, 1771. La pierre philosophale (en latin : lapis philosophorum) est une hypothétique substance alchimique. Pour Louis Figuier, les alchimistes attribuaient à la pierre philosophale trois propriétés essentielles : changer les métaux vils en métaux précieux, comme l'argent (argyropée) ou l'or (chrysopée) ; guérir les maladies ; prolonger la vie humaine au-delà de ses bornes naturelles.