Écriture hiératiqueDans l'Égypte antique, l'écriture hiératique permettait aux scribes d'écrire rapidement en simplifiant les hiéroglyphes et était utilisée dans l'administration. Le mot hiératique vient du grec (grammata hieratika ; littéralement « écriture sacerdotale »), et fut utilisé la première fois par Clément d'Alexandrie au . L'écriture hiératique est en fait le deuxième niveau de simplification des hiéroglyphes. Le premier étant les hiéroglyphes linéaires, qui sont des versions simplifiées des hiéroglyphes, mais qui gardent leur valeur représentative.
Transparence orthographiqueLa transparence orthographique désigne, pour une langue donnée, le degré de correspondance entre l'orthographe et la phonologie de la langue, c'est-à-dire la correspondance entre la façon dont on écrit la langue et dont on la prononce. Une langue parfaitement transparente est une langue dans laquelle la correspondance entre graphèmes et phonèmes est consistante : à un phonème (plus petite unité prononçable d'un mot) correspond un et un seul graphème (lettre ou ensemble de lettres associés à un son de la langue, comme « a » ou « ch ») et réciproquement.
Nom japonaisLes se composent d'un nom de famille, suivi d'un nom personnel équivalent du prénom. Le deuxième prénom n'est généralement pas utilisé. Les noms sont normalement écrits en kanjis, les caractères d'origine chinoise (sinogrammes) utilisés au Japon, mais au moment de donner un nom à la naissance d'un enfant, les parents peuvent utiliser l'hiragana ou le katakana, les deux syllabaires de l'écriture japonaise. Les noms d'origine étrangère doivent être transcrits en caractères japonais, l'écriture rōmaji (alphabet latin) est interdite, elle peut cependant figurer en complément sur le passeport.
Khitan small scriptThe Khitan small script () was one of two writing systems used for the now-extinct Khitan language (the other was the Khitan large script). It was used during the 10th–12th century by the Khitan people, who had created the Liao Empire in present-day northeastern China. In addition to the small script, the Khitans simultaneously also used a functionally independent writing system known as the Khitan large script. Both Khitan scripts continued to be in use to some extent by the Jurchens for several decades after the fall of the Liao dynasty, until the Jurchens fully switched to a script of their own.
Hiéroglyphes crétoisvignette|Sceau en jaspe vert marqué de hiéroglyphes crétois, vers -1800. Les hiéroglyphes crétois ou hiéroglyphes minoens, sont une forme encore non déchiffrée d'écriture hiéroglyphique trouvée en Crète sur des artéfacts de l'âge du bronze récent, datant de la civilisation minoenne. Elle précède l'écriture en linéaire de deux ou trois siècles, mais elles sont utilisées en parallèle durant une partie de leur histoire. En 1989, Jean-Pierre Olivier a décrit ainsi l'état du corpus des hiéroglyphes crétois : Depuis, d'autres documents ont été découverts, comme en 1995 dans le palais de Petras.
Rébusvignette|droite|Le rébus illustré, Honoré Daumier (vers 1845). Le rébus est un jeu qui consiste à deviner une phrase complète ou un mot à partir d’une ou plusieurs images. Il peut s’agir d’une suite de plusieurs dessins qui, une fois interprétés, donnent les syllabes devant permettre de découvrir une phrase ou un mot, ou un jeu basé sur l’emplacement graphique des lettres, voire sur une simple succession de lettres. Dans ce dernier cas, il s'agit d'allographes. Le mot « rébus » vient de France.
Syllabaire cherokeeLe syllabaire chérokie (également orthographié cherokee ou tchérokî) a été inventé par l’orfèvre chérokie Sequoyah, entre 1809 et 1821. Comportant 86 graphèmes, il est le premier système d’écriture destiné à transcrire une langue amérindienne, et fait du chérokie la première langue écrite des Indiens d’Amérique du Nord. Ses graphèmes peuvent être majuscule ou minuscule. Le syllabaire est adopté très rapidement par son peuple. La trace la plus ancienne de son utilisation est datée de 1808 ou 1818, et a été découverte dans une grotte du comté de Clay, dans le Kentucky.
Étymologie des caractères chinoisL’étymologie des caractères chinois décrit l'origine des signes employés par l'écriture chinoise, c'est-à-dire la manière dont ils ont été composés ou dérivés, en relation avec leur sémantique originelle. Tous les caractères chinois sont des logogrammes, mais on peut en distinguer plusieurs types, suivant leur étymologie. Un petit nombre sont des pictogrammes ( pinyin : xiàngxíng) ; un plus grand nombre sont des idéogrammes au sens strict ( zhǐshì), généralement composés ( huìyì) ; mais une écrasante majorité sont des composés nommés idéophonogrammes ( xíngshēng).