Antipsychotique typiqueLes antipsychotiques typiques (dits encore « classiques », « traditionnels », « conventionnels », ou « de première génération ») sont une sous-classes des neuroleptiques utilisés dans le traitement psychopharmacologique des psychoses (comme la schizophrénie). Découverts dans les années 1950, ils sont de plus en plus remplacés par les antipsychotiques dits atypiques.
Syndrome extrapyramidalLes syndromes extrapyramidaux regroupent plusieurs entités, les syndromes parkinsoniens (dont la maladie de Parkinson) et certains types de mouvements involontaires d'origine neurologique. Le syndrome parkinsonien est un syndrome extrapyramidal qui associe trois signes : un tremblement de repos lent et régulier des extrémités, majoré lorsque l'on détourne l'attention ; une hypertonie, ou rigidité, décrite comme « plastique » (par opposition à la spasticité du syndrome pyramidal), cédant par à-coups : intérêt de la manœuvre de Froment ; une hypokinésie (akinésie, bradykinésie, oligokinésie), c'est-à-dire des mouvements rares et lents.
ChlorpromazineLa est historiquement le premier médicament antipsychotique. Vendue sous forme de chlorhydrate de chlorpromazine, dénommée Largactil en Europe et Thorazine aux États-Unis, elle fut initialement surnommée la « lobotomie chimique » par le Heinz Lehmann en raison des effets similaires avec cette pratique neurochirurgicale controversée. Le surnom de « camisole chimique » fut par la suite généralisé en raison de son effet narcotique. Elle possède un effet anxiolytique, hypnotique, antihypertenseur, antiémétique et anticholinergique.