Loi de SayLa loi de Say (ou loi des débouchés) est une loi économique selon laquelle l'offre crée sa propre demande. La production d'un bien ou d'un service offre un débouché à d'autres produits du montant de la même valeur par le biais du versement des salaires. Elle doit son nom à Jean-Baptiste Say, qui a écrit qu'. La loi des débouchés aussi selon les formules , ou encore . Il s'agit d'un des fondements de l'école classique d'économie. Jean-Baptiste Say part de l'idée selon laquelle chaque bien vendu sur le marché possède en lui-même une valeur, qui est sa valeur de production.
Crisis theoryCrisis theory, concerning the causes and consequences of the tendency for the rate of profit to fall in a capitalist system, is associated with Marxian critique of political economy, and was further popularised through Marxist economics. Earlier analysis by Jean Charles Léonard de Sismondi provided the first suggestions of the systemic roots of Crisis. "The distinctive feature of Sismondi's analysis is that it is geared to an explicit dynamic model in the modern sense of this phrase ...
Économie marxisteL'économie marxiste est une école de pensée économique issue des travaux de Karl Marx et de ses successeurs marxistes. L'économie marxiste renvoie à l'ensemble des productions intellectuelles d'économie inspirées des thèses du marxisme. L'économie marxiste est basée sur trois noyaux : les écrits économiques de Marx ; l'économie marxienne, qui se réclame de la pensée originale de Marx ; et l'économie marxiste, qui appuie sa réflexion sur le marxisme et l'élargit.
Cycle économiquevignette|Cycle économique Un cycle économique est, en économie, une période d'une durée déterminée, correspondant plus ou moins exactement au retour d'un même phénomène de croissance et de récession. Le système économique fonctionne de manière cyclique, c'est-à-dire par la répétition de motifs où s'enchaînent des pics et des creux, correspondant à des phases d'accélération et de décélération (voir de chute) de la croissance.
Système-mondeLe système-monde est une théorie marxiste des relations internationales qui s'inscrit dans le post-marxisme économique. Le concept est inspiré de celui d'économie-monde de Fernand Braudel. Développé par Immanuel Wallerstein, Giovanni Arrighi et Samir Amin, la théorie du système-monde se fonde sur des conclusions de l'école de la dépendance pour décrire le système sur lequel se fonde l'impérialisme. Selon ce concept, le sous-développement des pays du Sud serait dû à leur place dans la structure de l'ordre économique international.
SurproductionLa surproduction désigne généralement une production dépassant la demande des consommateurs, en particulier dans les secteurs où l'élasticité de la demande trop faible ne permet pas une augmentation rapide de la consommation. Elle est parfois accompagnée d'un phénomène de surexploitation des ressources (environnementales notamment). Dans le modèle économique classique ou de l'économie de marché, la surproduction est réputée pour entraîner une baisse des prix, la fermeture des centres de production les moins compétitifs (apurement du marché), une augmentation du chômage sectoriel et donc une baisse des salaires (si ceux-ci ne sont pas rigides à la baisse).
Demande effectiveLa demande effective, aussi appelée demande anticipée, est le niveau de demande qui est anticipé par les entreprises à partir de leurs prédictions. Notion d'économie, elle est une pierre angulaire des travaux de John Maynard Keynes et du keynésianisme originel. John Maynard Keynes réfute la loi de Say en montrant que l'offre ne crée pas immédiatement une demande égale, et qu'ainsi les entreprises peuvent avoir des difficultés à écouler leur production. Elles doivent donc s'adapter à la demande des ménages afin de ne produire ni trop, ni pas assez.
Paradoxe de l'épargneLe paradoxe de l'épargne (ou paradoxe de la frugalité) est un paradoxe économique selon lequel si tous les agents économiques décident d'épargner en même temps, leur épargne sera réduite. Ce paradoxe est évoqué depuis l'Antiquité. Dans l'Ancien Testament, Proverbes, il est écrit que . Le paradoxe de l'épargne est énoncé, quoique sans être formalisé ni sans que l'auteur ne s'y attarde, en 1714, dans la Fable des abeilles. Bernard de Mandeville retourne la proposition classique selon laquelle l'épargne est bonne pour la société : cette vertu privée provoque un .
Crise financièrethumb|Gravure du numéro du 24 mai 1884 du Harper's Weekly décrivant la situation à Wall Street le matin du 14 mai, lors de la . Une crise financière est un terme polysémique qui recouvre des réalités diverses dont le dénominateur commun est une chute abrupte d'une activité économique dématérialisée. Les crises monétaires, les crises bancaires et les crises boursières sont ainsi des crises financières. Le terme est aussi utilisé pour désigner les crises de la dette publique ou des crises qui affectent un marché à terme, voire un marché de produit agricole, comme celui touché au aux Pays-Bas par la tulipomanie.
Orthodoxie et hétérodoxie en économieL'orthodoxie et l'hétérodoxie en économie renvoient à l'opposition entre les théories et thèses économiques considérées comme faisant partie du mainstream, c'est-à-dire du consensus, et celles appartenant à des écoles de pensée économiques marginales, refusant l'orthodoxie. Le contenu de l'orthodoxie et de l'hétérodoxie évolue en fonction des théories et paradigmes qui acquièrent une place dominante au niveau institutionnel au point de marginaliser les autres.