droite|vignette|Le marchandisage peut augmenter le chiffre d'affaires de la distribution. Le marchandisage, ou merchandising en anglais, s'est développé consécutivement à l'essor de la vente en libre-service, où chaque produit doit être exposé convenablement pour qu'il soit en mesure de se « vendre lui-même ». Selon l'Institut français du merchandising (IFM), une structure paritaire créée en 1972 qui rassemble toute la communauté industrie/commerce autour des sujets qui constituent leurs priorités : Selon Kepner, le merchandising recouvre l'ensemble des techniques susceptibles de répondre aux questions fondamentales suivantes : Le bon produit ? – notions d’assortiments Au bon endroit ? – notion de linéaires, mais aussi d’organisation générale du point de vente Au bon moment ? – notion de saisonnalité, mais aussi d’opportunités (promotions, etc.) Au bon prix ? – prix accepté par le marché (les consommateurs) et marge suffisante pour le commerce Avec la bonne quantité ? – notion de taux de service ou, à l’inverse, de suppression des ruptures Avec la bonne information ? – tout ce qui peut renseigner le consommateur au moment de l’acte d’achat. Attention, pour les Anglo-Saxons, le merchandising a une signification beaucoup plus large et désigne souvent la création de produits dérivés (le merchandising d'artistes vendus lors des concerts ou celui de Coca-Cola, par exemple, composé de casquettes, tee-shirts, etc.). Pour eux, ce que nous appelons « merchandising » est du « retail merchandising » ou « en ». Selon Brassart et Panazol, le marchandisage recouvre concrètement trois aspects essentiels : l'assortiment, où il s'agit de déterminer et de gérer l'offre produits faite par le point de vente, le merchandising de base, où il s'agit d'agencer et d'aménager globalement l'espace commercial d'une surface de vente (allées de circulation, emplacement des rayons, etc.), le marchandisage des linéaires, où il s'agit d'implanter et de disposer les produits dans les meubles de vente.
Daniel Kuhn, Napat Rujeerapaiboon, Cagil Kocyigit
Ralf Seifert, Anna Timonina-Farkas, Argyro Katsifou