Le temple d'Aphaïa (ou Aphéa) d'Égine, est un des trois temples du triangle sacré : Parthénon, Sounion et Aphaïa. De style dorique, il a longtemps été pris pour le temple de Zeus Panhellénios, puis d'Athéna. On continue parfois encore à l'appeler « Athéna Aphaïa ». Il date de la fin du On considère qu'il fait le lien entre la période archaïque et la période classique de l'art grec. Ses célèbres frontons sont conservés à la Glyptothèque de Munich.
Aphaïa
Aphaïa est identifiée à la nymphe crétoise Britomartis par Pausanias et Antoninus Liberalis. Elle faisait partie de la suite d'Artémis qui veillait sur elle. On lui attribue l'invention des filets pour la chasse. Très belle, elle fut sans cesse poursuivie par les hommes. Minos la poursuivit d'abord de ses assiduités. Elle tenta de lui échapper en se jetant dans la mer, mais elle fut recueillie dans les filets d'un pêcheur éginète. Ce dernier tomba amoureux d'elle à son tour. Britomartis en appela à sa demi-sœur et protectrice qui la fit disparaître : elle devint Aphaïa, l’Invisible. Le temple serait construit à l'endroit de sa disparition.
Le temple d'Aphaïa est installé au sommet d'une colline où l'on rendait, à partir du avant notre ère, un culte à une divinité féminine, voire à une déesse-mère, comme l'indiquent les statuettes féminines mycéniennes trouvées sur place. Le sanctuaire est entouré d'un mur de péribole. Sur la terrasse artificielle, au sud-est du temple, on peut voir des restes des logements des prêtres, ainsi que de trois baignoires pour les purifications rituelles.
L'autel, qui faisait douze mètres de large, était, comme c'était l'usage, à l'extérieur du temple, à l'est.
Trois bâtiments se sont succédé au sommet de cette colline boisée : un sanctuaire datant de la fin du avant notre ère ; un bâtiment plus grand datant de 570-560 avant notre ère et détruit par le feu ; et enfin le temple actuel, érigé entre 500 et 450 avant notre ère, très sûrement après la bataille de Salamine. Le temple aurait été abandonné après 431 avant notre ère et l'expulsion des Éginètes par les Athéniens.
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La sculpture est probablement l'aspect le plus connu de l’art grec antique, celui qui permettait pour un contemporain de la Grèce antique, mais après la peinture, d'offrir les plus beaux présents aux dieux, célébrer les héros et obtenir leur protection. Les sculptures grecques, souvent par l'intermédiaire de leurs copies et variantes romaines, ont servi de références permanentes aux sculpteurs du monde occidental, surtout depuis la Renaissance italienne jusqu'aux toutes premières années du .
vignette|redresse|Le buste de Zeus découvert à Otricoli, en Italie, copie romaine d'après un original grec du , Rome, musée Pio-Clementino. La mythologie grecque, c'est-à-dire l'ensemble organisé des mythes provenant de la Grèce antique, se développe au cours d'une très longue période allant de la civilisation mycénienne jusqu'à la domination romaine. La rencontre entre les Grecs et les Romains coïncide avec celle de la mythologie grecque et de la mythologie romaine : la première exerce une forte influence sur la seconde, qui ne s'y réduit pas pour autant.
vignette|Alternance de métopes et triglyphes sur le Parthénon. Une métope est un panneau architectural de forme rectangulaire, le plus souvent décoré de reliefs. Elle est située au-dessus de l'architrave, en alternance avec les triglyphes (dans l'ordre dorique). L'ensemble forme une frise. Une plaque assez mince porte les reliefs et reste indépendante de la partie postérieure, on parle alors de contre-métope. Une demi-métope est une portion de métope occupant l'angle d'une frise dorique depuis la Renaissance.
Despite the large number of writings on the Vitruvian theory relating to the mythical wood-worked origins of the Greek temple, there has been no recent writing on Ancient Greek buildings before De Architectura was published, in the period between the appea ...