Psychologie moraleLa psychologie morale est un domaine d'étude qui relève à la fois de la philosophie et de la psychologie : historiquement, le terme « psychologie morale » a été utilisé au départ de manière relativement spécifique pour désigner l'étude du développement moral ; Avec le temps, le domaine de la psychologie morale s'est étendu plus largement à divers sujets à l'intersection de l'éthique, de la psychologie et de la philosophie de l'esprit ; selon le philosophe Florian Cova, elle Philosophie morale Philosophie de
Valeur instrumentale et intrinsèqueEn philosophie morale, la distinction entre valeur instrumentale et intrinsèque est la distinction entre ce qui est un et ce qui est une . Les choses sont considérées comme ayant une valeur instrumentale si elles aident à atteindre une fin particulière ; les valeurs intrinsèques, en revanche, sont considérées comme souhaitables en elles-mêmes. Un outil comme un marteau a une valeur instrumentale car il aide à enfoncer un clou, de même pour une machine à laver car elle aide à laver des vêtements.
Norm (philosophy)Norms are concepts (sentences) of practical import, oriented to affecting an action, rather than conceptual abstractions that describe, explain, and express. Normative sentences imply "ought-to" types of statements and assertions, in distinction to sentences that provide "is" types of statements and assertions. Common normative sentences include commands, permissions, and prohibitions; common normative abstract concepts include sincerity, justification, and honesty.
Cognitivism (ethics)Cognitivism is the meta-ethical view that ethical sentences express propositions and can therefore be true or false (they are truth-apt), which noncognitivists deny. Cognitivism is so broad a thesis that it encompasses (among other views) moral realism (which claims that ethical sentences express propositions about mind-independent facts of the world), ethical subjectivism (which claims that ethical sentences express propositions about peoples' attitudes or opinions), and error theory (which claims that ethical sentences express propositions, but that they are all false, whatever their nature).
Absolutisme moralL'absolutisme moral est une concept éthique selon laquelle il existe des actions intrinsèquement bonnes ou mauvaises. Le vol par exemple peut être considéré comme étant toujours immoral, même si commis pour le bien-être des autres (le vol de nourriture pour nourrir une famille affamée par exemple), et même s'il est commis afin de promouvoir un tel bien. L'absolutisme moral s'oppose à d'autres catégories de théories normatives éthiques telles que le conséquentialisme qui soutient que la moralité (au sens large) d'un acte dépend des conséquences ou du contexte de la loi.
Éthique de situationL'éthique de (la) situation, aussi connue sous le nom de situationnisme) se réfère à un point de vue particulier de l'éthique qui affirme que la moralité d'un acte est fonction de l'état du système au moment où il est accompli.A ne pas confondre avec le relativisme moral qui affirme qu'il n'y a pas de vérité morale universelle et qu'il existe seulement des croyances et/ou des perspectives sans pour autant que l'une soit plus valide qu'une autre. L'éthique de situation en elle-même ne se prononce pas au sujet de l'existence ou non des vérités universelles.
Code de déontologieUn code de déontologie régit un mode d'exercice d'une profession (déontologie professionnelle) ou d'une activité en vue du respect d'une éthique. C'est un ensemble de droits et devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l'exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients ou le public. Il permet de lutter contre la corruption. En effet, la déontologie (du grec deon, -ontos, ce qu'il faut faire, et logos, discours) est le propos moral qui traite des devoirs à remplir.
Éthique descriptiveL ́éthique descriptive ou comparative est une approche qui consiste à décrire et comparer les différents codes moraux d'une société ou d'un groupe. Elle se distingue de l'éthique prescriptive ou normative d'une part, et d'autre part de la méta-éthique, qui englobe les réflexions philosophiques sur ce que signifient les termes et théories éthiques. Certains philosophes comme Ludwig Josef Johann Wittgenstein se fient à l'éthique descriptive, aux choix effectués par une société ou une culture et qui n'auraient pas été mis en doute, pour décliner des catégories, qui varient typiquement selon les contextes, dans l'entreprise ou un organisme quelconque.
Loi de Humevignette|Peinture de David Hume, 1754. La loi de Hume, aussi appelée guillotine de Hume, est une proposition méta-éthique qui interdit l'inférence d'un « être » (is) à un « devoir-être » (ought). Ou comme le formule Raymond Boudon . La réflexion originale de David Hume se situe dans le Traité de la nature humaine : La loi de Hume a été interprétée et parfois confondue avec la réfutation par George Edward Moore de ce qu'il qualifiait de « sophisme naturaliste » dans son Principia Ethica paru en 1903.
Distinction fait-valeurLa distinction fait-valeur est au cœur des débats épistémologiques sur la possibilité de l'objectivité dans les sciences. Elle recoupe partiellement la distinction entre énoncés descriptifs et prescriptifs, sans toutefois nécessairement coïncider avec celle-ci. Le Cercle de Vienne, défenseur, dans la première moitié du , du positivisme logique, affirmait que l'on pouvait distinguer de façon tranchée entre les jugements factuels et les jugements de valeur.