Somme théologiqueright|thumb|Thomas d'Aquin, docteur de l'Église catholique (1225-1274) La Somme théologique (Summa theologica), ou Somme de théologie (Summa theologiae) est un traité théologique et philosophique en trois parties du docteur de l'Église Thomas d'Aquin (1224 ou 1225-1274), écrit entre 1266 et 1273, qui reste inachevé. C'est l'œuvre majeure de Thomas d'Aquin à laquelle il a consacré les dernières années de sa vie.
TempéranceLa tempérance est définie comme modération ou retenue de soi-même volontaire, le contrôle et la maitrise de soi avec frustration volontaire, donc résister à des excès. Elle est typiquement décrite en fonction de ce qu'un individu se retient de faire. Ceci inclut la retenue de représailles comme désir de paix et de pardon, retenue d'arrogance comme forme d'humilité et de modestie ainsi que la retenue d'excès comme forme de prudence, de calme et de contrôle de soi.
Prudence (vertu)La prudence (en grec φρόνησις [phronêsis] ; en latin prudentia) est un concept de la philosophie grecque qui a trouvé sa définition théorique la plus aboutie dans la philosophie d'Aristote. La phronêsis est ensuite devenue un concept central de la philosophie morale et politique, et la première des quatre vertus cardinales chez les Chrétiens. Étymologiquement, la phronêsis (φρόνησις) désigne l'acte de penser.
Humilitéthumb|220px|Humilitas, sur une porte de bronze du baptistère de Florence. Le mot humilité (du mot latin humilitas dérivé de humus, signifiant « terre ») est généralement considéré comme un trait de caractère d'un individu qui se voit de façon réaliste. L'humilité peut signifier plusieurs choses : Le sentiment de ne pas être grand-chose, d'être petit par rapport au monde qui nous entoure ; Une attitude par laquelle on ne se place pas au-dessus des choses ou des autres et par laquelle on respecte ce dont on a été gratifié.
Aristotelian ethicsAristotle first used the term ethics to name a field of study developed by his predecessors Socrates and Plato. In philosophy, ethics is the attempt to offer a rational response to the question of how humans should best live. Aristotle regarded ethics and politics as two related but separate fields of study, since ethics examines the good of the individual, while politics examines the good of the City-State, which he considered to be the best type of community.
Sept vertusvignette|400px|Allégorie de la vertu, fresque de Raphaël, début , Chambre de la Signature, Vatican. Les sept vertus, aussi appelées vertus catholiques, sont codifiées dans la théologie scolastique chrétienne depuis le Moyen Âge. Elles comprennent trois vertus théologales (la foi, l'espérance et la charité) et quatre vertus cardinales (la justice, la prudence, la force et la tempérance). On les trouve initialement dans le judaïsme hellénisé et chez les Pères de l'Église.
Théologie chrétienneLa théologie chrétienne veut « rendre raison de la foi chrétienne ». Elle est une tentative d'intelligence rationnelle de la foi au moyen des catégories de diverses philosophies (grecques au départ, modernes ensuite). Selon la formule de saint Anselme de Cantorbéry, on la définit comme Fides quaerens intellectum. La théologie désigne le discours croyant sur Dieu, la Bible, la religion et l'Église, et notamment sur les doctrines chrétiennes, élaborée selon les moyens et la perspective énoncés ci-dessus.
VertuLa vertu est l'excellence morale. Concept majeur de la philosophie, cette notion est également à l'intersection de la religion et de la politique. Un des objets majeurs de réflexion des philosophes, la vertu est polysémique et a été définie par de nombreux penseurs en des termes différents. En philosophie grecque classique, reprise par le judaïsme hellénisé et le christianisme, on distingue parmi toutes les vertus quatre vertus cardinales (du latin cardo, pivot) : la prudence, la tempérance, la force d'âme et la justice.
AgapéAgapè (en grec ancien : ἀγάπη) est un concept philosophique qui désigne l'amour « divin », « inconditionnel », celui des principes. Lagapè est souvent comparée à la charité chrétienne. Lagapè est, pour Platon, la troisième forme que prend l'amour après l'amour sexuel (« éros ») et l'amour de la famille (« storgê »). L'amour platonique est un amour désintéressé, c'est donc l'amour pour l'amour c'est-à-dire l'acte de charité principalement.
PatienceLa patience est l'aptitude d'un individu à se maîtriser face à une attente, à rester calme dans une situation de tension, face à des difficultés, ou encore la qualité de persévérance face au retard. On parle aussi de patience pour qualifier la tolérance à la provocation ou l'indulgence en cas de tension. Le mot peut aussi signifier, plus simplement, le fait d'être capable d'attendre longtemps sans s'irriter ou s'ennuyer. Les antonymes incluent la précipitation et l'impétuosité.