WolbachiaWolbachia est un genre de bactéries qui infectent essentiellement des arthropodes, environ 60 % des espèces, ainsi que certaines espèces de nématodes. Cette large répartition en fait donc un des symbiotes les plus répandus du monde animal. Ces bactéries au mode de vie intracellulaire sont localisées au sein du cytoplasme des cellules de leurs hôtes. Elles se retrouvent en proportion importante dans l'appareil reproducteur (principalement les cellules germinales) et l’épithélium du système génital des arthropodes et nématodes.
Parasitismevignette|Femelle de , une des très nombreuses espèces de petites guêpes (parasitoïdes de la famille des Pteromalidae, souvent spécialisées dans le parasitage d'une seule autre espèce d'insectes). vignette|Diagramme simplifié des six principales interactions biologiques. Le parasitisme (du grec ancien : , « à côté », et , « grain, blé, pain, nourriture », signifiant littéralement « qui prend la nourriture à côté de » et désignant à l'origine une fonction honorifique, celle de l’officier chargé de l'alimentation au prytanée d'Athènes) est une relation biologique durable entre deux êtres vivants hétérospécifiques où un des protagonistes — le parasite — tire profit d'un organisme hôte pour se nourrir, s'abriter ou se reproduire.
Isolement reproductifOn nomme mécanisme d' tout mécanisme empêchant l'hybridation de deux espèces habitant la même région, même lorsqu'elles sont étroitement apparentées. On doit à Theodosius Dobjansky une tentative de classification de ces processus. Un premier niveau distingue les mécanismes qui font barrière à l'accouplement (mécanismes précopulatoires) ou à la fécondation (mécanismes prézygotiques) de ceux qui, intervenant après la fécondation, réduisent la viabilité ou la fertilité des œufs fécondés ou des individus hybrides qui en sont issus (mécanismes postcopulatoires ou postzygotiques).
Parasitisme de couvéeLe parasitisme de couvée, appelé aussi parasitisme de ponte, est le comportement qu'ont certaines espèces d'oiseaux de pondre leurs œufs dans le nid d'autres individus, de la même espèce ou non, bénéficiant ainsi de la nourriture destinée à l'ensemble de la couvée. Le couple hôte incube l'œuf intrus et nourrit l'oisillon jusqu'à ce qu'il parvienne à maturité. Il s'agit d'une forme particulière de cleptoparasitisme. L'exemple le plus connu est le Coucou gris qui parasite les nids de différentes espèces de passereaux.
DrosophileLes drosophiles (du grec drosos : la rosée et philos : qui aime) forment un genre (Drosophila) d'insectes holométaboles diptères radiorésistants. Elles sont également désignées par le terme plus général de « », ou « mouches à fruits » au Québec. Dans la littérature biologique contemporaine, le nom de genre seul est souvent employé pour désigner l'espèce Drosophila melanogaster, également appelée « mouche du vinaigre », la plus commune dans les laboratoires.
Symbiosethumb|upright=1.5|Association symbiotique d’une bactérie et de l’aulne dans un nodule fixé sur une racine. La symbiose (du grec , « avec, ensemble » et du nom , « vie ») est une association intime, durable entre deux organismes hétérospécifiques. Elle peut être obligatoire (stricte) ou facultative. Les organismes impliqués sont qualifiés de symbiotes ou de symbiontes (anglicisme) ; le plus gros peut être nommé hôte. La durabilité de l'association est relative et recouvre une part significative de la durée de vie d'au moins un des deux organismes.
Aedes albopictusLe moustique-tigre (Aedes albopictus ou Stegomyia albopicta selon que Stegomyia est reconnu comme sous-genre dAedes ou genre à part entière), est une espèce d'insectes diptères de la famille des Culicidae, originaire d'Asie du sud-est. C'est l'une des cent espèces les plus invasives au monde, étant actuellement présente dans sur les cinq continents. thumb|right|Aedes (Stegomyia) albopictus surnommé « moustique tigre », bien caractérisé par sa ligne blanche longitudinale unique, visible sur le scutum (« dos » du moustique).
HoloparasiteUn parasite obligatoire ou holoparasite est un organisme parasite qui ne peut pas terminer son cycle de vie sans exploiter un hôte approprié. Si un parasite obligatoire ne peut obtenir un hôte, il ne pourra pas se reproduire. Ceci est opposé à un parasite facultatif, qui peut agir en tant que parasite mais ne compte pas sur son hôte pour continuer son cycle de vie. Les parasites obligatoires ont développé diverses stratégies parasitaires pour exploiter leurs hôtes. Les holoparasites et certains hémiparasites sont obligatoires.
Intragenomic conflictIntragenomic conflict refers to the evolutionary phenomenon where genes have phenotypic effects that promote their own transmission in detriment of the transmission of other genes that reside in the same genome. The selfish gene theory postulates that natural selection will increase the frequency of those genes whose phenotypic effects cause their transmission to new organisms, and most genes achieve this by cooperating with other genes in the same genome to build an organism capable of reproducing and/or helping kin to reproduce.
Hôte (biologie)vignette|Un Piéride de la rave hôte d'un Taraxacum sect. Ruderalia dans un jardin à Kiev. Juillet 2016. En biologie, et notamment en parasitologie, un hôte est un organisme qui héberge un parasite, un partenaire mutuel ou un partenaire commensal, nécessaire à son cycle de vie. Dans le cas du parasitisme, l'organisme hébergé peut provoquer des effets néfastes pour l'hôte. L'hôte doit s'adapter pour ne pas rencontrer le parasite (par exemple en modifiant son comportement).