Serge VaudenaySerge Vaudenay entered at the Ecole Normale Supérieure in 1989 with a major in mathematics. He earned his agrégation (secondary teaching degree) in mathematics in 1992, then a PhD in Computer Science at the University of Paris 7 - Denis Diderot in 1995. He subsequently became a senior research fellow at the CNRS, prior to being granted his habilitation à diriger des recherches (a postdoctoral degree authorizing the recipient to supervise doctoral students). In 1999, he was appointed as a Professor at the EPFL, where he created the Security and Cryptography Laboratory.
Jean-Pierre HubauxJean-Pierre Hubaux is a full professor at EPFL and head of the Laboratory for Data Security. Through his research, he contributes to laying the foundations and developing the tools for protecting privacy in today’s hyper-connected world. He has pioneered the areas of privacy and security in mobile/wireless networks and in personalized health. He is the academic director of the Center for Digital Trust (C4DT). He leads the Data Protection in Personalized Health (DPPH) project funded by the ETH Council and is a co-chair of the Data Security Work Stream of the Global Alliance for Genomics and Health (GA4GH). From 2008 to 2019 he was one of the seven commissioners of the Swiss FCC. He is a Fellow of both IEEE (2008) and ACM (2010). Recent awards: two of his papers obtained distinctions at the IEEE Symposium on Security and Privacy in 2015 and 2018. He is among the most cited researchers in privacy protection and in information security. Spoken languages: French, English, German, Italian
Marilyne AndersenMarilyne Andersen est professeure ordinaire en technologies durables de la construction et dirige le Laboratoire Performance Intégrée au Design (LIPID) qu'elle a fondé en automne 2010. Elle a été Doyenne de la Faculté de l'Environnement Naturel, Architectural et Construit (ENAC) de l'EPFL de 2013 à 2018 et est la Directrice Académique du Smart Living Lab à Fribourg. Elle co-dirige également le Student Kreativity and Innovation Laboratory (SKIL) à l'ENAC.Avant de rejoindre l'EPFL, elle était professeure assistante puis associée (tenure-track) dans le Building Technology Group du MIT, au sein du Département d'Architecture, où elle a fondé et dirigé le MIT Daylighting Lab depuis 2004. Elle a aussi été professeure invitée à la Singapore University of Technology and Design en 2019. Marilyne Andersen détient un Master ès sciences en physique et s'est spécialisée dans l'éclairage naturel durant sa thèse dans la physique du bâtiment à l'EPFL au Laboratoire d'énergie solaire et de physique du bâtiment (LESO) ainsi qu'en tant que chercheuse invitée au Building Technologies Department du Lawrence Berkeley National Laboratory en Californie. Ses recherches se situent à l'interface entre sciences, ingénierie et architecture avec une attention spécifique sur l'impact de la lumière naturelle sur les occupants d'un bâtiment. Avec un focus sur les questions de confort, de perception et de santé et leurs implications énergétiques, ces efforts de recherche visent à une intégration plus profonde de la performance lumineuse et du confort intérieur dans le processus de conception, grâce à de nouvelles synergies avec d'autres domaines scientifiques, comme la chronobiologie et les neurosciences ainsi que la psychophysique ou l'informatique et l'imagerie digitale. Elle s'appuie sur ces recherches pour les étendre à la pratique architecturale à travers la startup OCULIGHT dynamics qu'elle a co-fondée, et qui offre des services spécialisés en éclairage naturel avec un accent particulier sur les effets psycho-physiologiques de la lumière naturelle sur les occupants d'un bâtiment. Elle est l'auteure de plus de 200 articles référés publiés dans des revues scientifiques et lors de conférences internationales, ainsi que la lauréate de plusieurs bourses et prix dont: le Daylight Award for Research (2016), onze prix et distinctions pour ses publications (2009, 2011, 2012, 2015, 2018, 2019, 2021) dont le Taylor Technical Talent Award 2009 décerné par la Illuminating Engineering Society, le 3M Non-Tenured Faculty Award (2009), le Mitsui Career Development Professorship au MIT (2008) et le prix EPFL de la Fondation Chorafas en durabilité attribué pour sa thèse (2005). Ses travaux de recherche ou d'enseignement ont été soutenus par des organisations professionnelles, institutionnelles et industrielles tels que les Fonds National pour la Recherche Scientifique (en Suisse et aux USA), la fondation Velux, le programme Européen Horizon 2020, la Boston Society of Architects, la MIT Energy Initiative et InnoSuisse. Elle a été la directrice et responsable académique de l'équipe suisse et son projet NeighborHub, qui a gagné la compétition U.S. Solar Decathlon 2017 avec 8 podiums sur 10 épreuves. Elle est membre du Conseil de la Fondation LafargeHolcim pour la construction durable et dirige son Comité Académique. Elle est également membre du conseil éditorial de la revue scientifique Building and Environment chez Elsevier ainsi que des revues LEUKOS (de la Illuminating Engineering Society) et Buildings and Cities chez Taylor et Francis. Elle est Experte pour le Conseil d'Innovation InnoSuisse ainsi que membre fondatrice et membre du Conseil de la Fondation Culture du Bâti (CUB). Elle est aussi membre fondatrice de la Daylight Academy et membre active de plusieurs comités de l'Illuminating Engineering Society (IES) et de la Commission Internationale de l'Eclairage (CIE).
Jean-Yves Le BoudecJean-Yves Le Boudec is full professor at EPFL and fellow of the IEEE. He graduated from Ecole Normale Superieure de Saint-Cloud, Paris, where he obtained the Agregation in Mathematics in 1980 (rank 4) and received his doctorate in 1984 from the University of Rennes, France. From 1984 to 1987 he was with INSA/IRISA, Rennes. In 1987 he joined Bell Northern Research, Ottawa, Canada, as a member of scientific staff in the Network and Product Traffic Design Department. In 1988, he joined the IBM Zurich Research Laboratory where he was manager of the Customer Premises Network Department. In 1994 he joined EPFL as associate professor. His interests are in the performance and architecture of communication systems. In 1984, he developed analytical models of multiprocessor, multiple bus computers. In 1990 he invented the concept called "MAC emulation" which later became the ATM forum LAN emulation project, and developed the first ATM control point based on OSPF. He also launched public domain software for the interworking of ATM and TCP/IP under Linux. He proposed in 1998 the first solution to the failure propagation that arises from common infrastructures in the Internet. He contributed to network calculus, a recent set of developments that forms a foundation to many traffic control concepts in the internet. He earned the Infocom 2005 Best Paper award, with Milan Vojnovic, for elucidating the perfect simulation and stationarity of mobility models, the 2008 IEEE Communications Society William R. Bennett Prize in the Field of Communications Networking, with Bozidar Radunovic, for the analysis of max-min fairness and the 2009 ACM Sigmetrics Best Paper Award, with Augustin Chaintreau and Nikodin Ristanovic, for the mean field analysis of the age of information in gossiping protocols. He is or has been on the program committee or editorial board of many conferences and journals, including Sigcomm, Sigmetrics, Infocom, Performance Evaluation and ACM/IEEE Transactions on Networking. He co-authored the book "Network Calculus" (2001) with Patrick Thiran and is the author of the book "Performance Evaluation of Computer and Communication Systems" (2010).
Roland SiegwartOriginaire d'Altdorf (UR) et d'Oberkirch (LU), Roland Siegwart est né en 1959 à Lausanne. Après une enfance à Schwyz, il a étudié à l'EPFZ et a obtenu son diplôme en génie mécanique en 1983. Il a travaillé ensuite comme assistant de recherche à l'EPFZ. En 1989, il a obtenu son doctorat, sa thèse traitant de l'application des paliers magnétiques sur les machines d'usinage de grande vitesse.
De 1989 à 1990, il a effectué des recherches à l'Université de Stanford en Californie (USA) et a participé à des projets en microrobotique. De retour en Suisse, il a rejoint l'Institut de robotique à l'EPFZ. Comme directeur remplaçant de l'Institut de Robotique, il a organisé les activités dans la micro- et nanorobotique. Il a mis notamment au pointuncourensystèmesélectroméca-niques appliqués.
Depuis 1990, R. Siegwart a été engagé en parallèle comme vice président de MECOS Traxler AG, une entreprise spin-off' de l'EPFZ. Il a dirigé de nombreux projets industriels dans le domaine des paliers magnétiques. ProfesseurauDépartementdemicrote-chnique de l'EPFL depuis 1996, R. Siegwart est responsable de la recherche en systèmes microtechniques autonomes. Le champ principal de ses activités porte sur les robots et les microrobots mobiles ainsi que les microsystèmes dynamiques et de très hautes performances.